Les quatre guides d’An­dré Bé­lisle

L'Informateur - - ÉLECTION PARTIELLE 2010 -

Le can­di­dat « au­to­nome » An­dré Bé­lisle a ou­vert son lo­cal élec­to­ral si­tué au 1300 N, de la Place des Poin­te­liers, mer­cre­di, lors d’un « 6 à 8 ». En marge de l’ac­ti­vi­té, il a in­di­qué les quatre ba­lises qui gui­de­ront ses dé­ci­sions s’il est élu maire de l’ar­ron­dis­se­ment .

« Ces quatre guides d’in­ter­ven­tion se­ront: le gros bon sens, voir grand, gar­der ça simple et com­bien ça coûte », a in­di­qué M. Bé­lisle. Par la suite, il a pré­ci­sé la si­gni­fi­ca­tion de ceux-ci.

« Se­lon moi, la no­tion de “gros bon sens” prend sa pleine me­sure dans l’ad­mi­nis­tra­tion mu­ni­ci­pale où l’on doit in­ter­ve­nir sou­vent dans des pro­blèmes simples tou­chant à un voi­si­nage. Il existe sou­vent des moyens peu com­pli­qués de les so­lu­tion­ner en dis­cu­tant avec les ré­si­dents du sec­teur qui ont d’ex­cel­lentes idées. »

Avec l’ex­pres­sion « voir grand », M. Bé­lisle ne veut pas dire avoir des idées de gran­deur mais plu­tôt of­frir des équi­pe­ments et ser­vices mu­ni­ci­paux de grande qua­li­té.

Le can­di­dat à la mai­rie pré­cise que le concept de « gar­der ça simple » re­pose sur une in­for­ma­tion claire et pré­cise dans les in­ter­re­la­tions que l’ar­ron­dis­se­ment en­tre­tien avec ses ci­toyens. « Il faut aus­si que les élus prennent le temps d’ex­pli­quer aux Poin­te­liers et aux Prai­ri­vois les pro­jets qui sont mis de l’avant et les rè­gle­ments qu’ils adoptent lors des réunions du conseil. »

M. Bé­lisle est conscient que des dé­pas­se­ments de coût sont trop fré­quents lors de la réa­li­sa­tion de cer­tains pro­jets mu­ni­ci­paux. « En se po­sant cons­tam­ment la ques­tion “Com­bien ça coûte? “ on est en me­sure de res­pec­ter l’ar­gent que nous confie les payeurs de taxes. Il est fa­cile pour les po­li­ti­ciens mu­ni­ci­paux de lan­cer des idées de grands pro­jets. Par la suite, on dé­pense de l’éner­gie, du temps et de l’ar­gent pour se rendre compte qu’à la fin, il faut aban­don­ner le pro­jet, car on n’a pas les moyens fi­nan­ciers de le réa­li­ser. »

M. Bé­lisle rap­pelle que l’ar­ron­dis­se­ment et la ville pos­sèdent cha­cun un bud­get de base. « Nous de­vons tra­vailler avec ce bud­get. Avec les élus et les fonc­tion­naires, il se­ra im­por­tant de se faire une échelle de prio­ri­tés, la­quelle gui­de­ra nos in­ter­ven­tions. »

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