Les bien­faits des ac­ti­vi­tés pa­ra­sco­laires

L'Informateur - - VIE DE QUARTIER -

Les ac­ti­vi­tés pa­ra­sco­laires re­pré­sentent un fac­teur de mo­ti­va­tion pour bien des élèves; les bien­faits de ces ac­ti­vi­tés sont in­dé­niables. Mais qu’en est-il lorsque les pa­rents font pres­sion sur leur en­fant pour que ce­lui-ci s’ins­crive à une ac­ti­vi­té en par­ti­cu­lier?

Il ne faut ja­mais ou­blier que les ac­ti­vi­tés pa­ra­sco­laires doivent être choi­sies par l’en­fant, non les pa­rents. Après une jour­née d’école bien char­gée, l’en­fant a d’abord be­soin de faire une ac­ti­vi­té qui lui plaît. Bien que les pa­rents soient les meilleurs juges pour leur en­fant, l’opi­nion de ce der­nier prime sur la vo­lon­té de pa­pa et ma­man.

Par ailleurs, les pa­rents peuvent ai­der leur en­fant à bien iden­ti­fier ses be­soins et à concré­ti­ser les con­sé­quences de son choix. S’il veut faire de la na­ta­tion, se­ra-t-il prêt à être à la pis­cine plu­sieurs heures par se­maine, tôt le ma­tin? Veut-il pra­ti­quer une ac­ti­vi­té com­pé­ti­tive? Est-ce que les arts l’at­tirent da­van­tage que les sports?

De plus, cer­tains élèves peuvent res­sen­tir une grande pres­sion pour per­for­mer à tout prix. Ils sont per­sua­dés, à tort ou à rai­son, que s’ils ne se sur­passent pas à chaque fois, on se­ra dé­çu d’eux. Et par­fois, cette pres­sion est am­pli­fiée par les pa­rents — cer­tains veulent que leur en­fant soit tou­jours le meilleur...

Pour­tant, il est im­por­tant que la no­tion de plai­sir et de dé­tente soit do­mi­nante dans les ac­ti­vi­tés pa­ra­sco­laires. L’en­fant peut ain­si créer des liens si­gni­fi­ca­tifs avec ses ca­ma­rades et s’épa­nouir dans sa vie sco­laire. Il peut ain­si consta­ter que ses choix donnent des ré­sul­tats po­si­tifs. Voi­là le but des ac­ti­vi­tés pa­ra­sco­laires!

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