Un Noël pour l’ama­teur de voi­ture en vous

L'Informateur - - GRANDS DOSSIERS - Be­noit Cha­rette

Noël est un mo­ment pri­vi­lé­gié de l’an­née, le mo­ment où l’on ou­blie ses sou­cis pour quelques heures, voire quelques jours pour se faire plai­sir à soi et à ceux que l’on aime. Voi­ci quelques sug­ges­tions de ca­deaux pour l’ama­teur d’au­tos

Un cours de conduite d’hi­ver chez Mé­ca­glisse

Pour­quoi ne pas joindre l’utile à l’agréable. En­ca­dré par une équipe de pro­fes­sion­nels, vous abor­de­rez des tech­niques de pi­lo­tage ap­pro­priées aux condi­tions cli­ma­tiques hi­ver­nales. Vous avez éga­le­ment la pos­si­bi­li­té de vous en­traî­ner au vo­lant de votre vé­hi­cule per­son­nel en tout temps pour par­faire votre tech­nique. Le cours d’ini­tia­tion d’une de­mi-jour­née est of­fert au coût de 329$ et vous rou­lez en Su­ba­ru Im­pre­za four­ni par Mé­ca­glise. Vous évo­lue­rez sur dif­fé­rentes pistes to­ta­li­sant plus de 15 ki­lo­mètres dans un en­vi­ron­ne­ment sé­cu­ri­taire. Cette for­ma­tion de pi­lo­tage s’adresse à tous les pas­sion­nés de conduite au­to­mo­bile. Dif­fé­rents ni­veaux sont pro­po­sés (ini­tia­tion - in­ter­mé­diaire - ex­pert). Chaque ni­veau vous ap­pren­dra l’art de maî­tri­ser un vé­hi­cule et vos ré­flexes en toutes cir­cons­tances. www.me­ca­glisse.com

Une voi­ture mi­nia­ture

Pour ceux qui aiment les Fer­ra­ri, Porsche et Lam­bor­ghi­ni, mais qui n’ont pas les moyens d’avoir l’au­then­tique mo­dèle chez soi, il y a tou­jours les mi­nia­tures. On dit que bien des hommes gran­dissent phy­si­que­ment, mais de­meure des en­fants dans l’âme. Pour ces per­sonnes, c’est la gran­deur et le prix des jouets qui changent c’est tout. Il y a un pro­verbe qui dit :« On n’ar­rête pas de jouer parce que l’on vieillit, on vieillit parce qu’on ar­rête de jouer. Pour avoir un bon aper­çu des pos­si­bi­li­tés, je vous conseille de vous rendre sur le site “www. col­lec­tionsbp.com”, vous y dé­cou­vri­rez des voi­tures mi­nia­tures de col­lec­tion. Cette bou­tique se trouve au 280, bou­le­vard du Fort StLouis, Bou­cher­ville. Un en­droit à vi­si­ter pour les mo­dèles de moyen à haut de gamme.

Une piste de course

Voi­là de quoi éveiller la nos­tal­gie des grands en­fants. Le World’s Grea­test Shel­by Slot Car Ra­ce­track se dis­tingue par sa lon­gueur consi­dé­rable (20 mètres !) et par les mo­dèles de lé­gendes qu’il met en scène. Ce cir­cuit voit ain­si s’af­fron­ter de fi­dèles re­pro­duc­tions des Shel­by Co­bra Day­to­na qui ont rem­por­té leur ca­té­go­rie aux 24 Heures du Mans 1964. Ce cir­cuit au­to­mo­bile ré­veille­ra en cha­cun notre âme d’en­fant et la joie des par­cours où l’on pas­sait la moi­tié du temps à re­mettre le bo­lide en piste après un vi­rage un peu trop ra­pide. Kid­carve.com pro­pose ce jeu à 249$ US.

Une montre, un in­con­tour­nable

L’hor­lo­ge­rie et l’au­to­mo­bile, voi­là deux thèmes qui ont de nom­breux points com­muns

Vous avez re­mar­qué comme les grands noms de l’hor­lo­ge­rie tiennent à s’af­fi­cher au cô­té des grandes marques au­to­mo­biles ? Jae­ger Le Coultre et As­ton-Mar­tin, Par­mi­gia­ni Fleu­rier et Bu­gat­ti, ,Breit­ling et Bent­ley ou Eter­na et Porsche mais aus­si de plus “mo­destes” par­te­na­riats comme Sinn et Maz­da ou Swatch et Smart. Les plus grands noms de l’hor­lo­ge­rie veulent sans doute as­soir leur no­to­rié­té en pré­sen­tant des mo­dèles en par­faite sym­biose avec des voi­tures de re­nom­mée mon­diale et im­mor­telles, les autres surfent simple- ment sur la vague de la mode au­to­mo­bile et du mar­ke­ting, c’est bien aus­si. À cô­té de ce­la il y a des construc­teurs au­to­mo­biles qui n’hé­sitent pas à créer leur ligne de montres, comme Mer­cedes ou Fer­ra­ri, mais aus­si des marques hor­lo­gères qui calquent tous leurs mo­dèles sur l’au­to­mo­bile, comme BRM.

En fait, les si­mi­li­tudes sont évi­dentes entre ces deux mondes, on parle ici de mé­ca­nique, de puis­sance, de prouesses tech­niques... des thèmes qui savent par­ler aux hommes. À ce cha­pitre, il y en a vé­ri­ta­ble­ment pour tous les goûts et toutes les bourses d’une cen­taine de dol­lars à plus de 25 000$. Votre compte en banque au­ra le mot fi­nal.

Skiez en Fer­ra­ri

Quoi de plus «fa­shion» que d’at­ta­quer les pistes en Fer­ra­ri. Dy­nas­tar vous pro­pose une ver­sion, di­sons, moins dis­pen­dieuse de conduire le nec de la course au­to­mo­bile. Com­po­sé d’un châs­sis en car­bone, le ski Fer­ra­ri bé­né­fi­cie des der­nières in­no­va­tions en ma­tière de tech­no­lo­gie, no­tam­ment l’Au­to­drive Fluid, un sys­tème d’in­té­gra­tion ski-fixa­tion avec rail ti­tane et une se­melle com­pé­ti­tion équi­pée de deux rai­nures per­met­tant une bien meilleure sta­bi­li­té en ligne droite.

En plus d’être do­té de su­perbes lignes, le ski jouit d’un de­si­gn asy­mé­trique qui met en va­leur une pièce unique tra­vaillée en 3D : le che­val ca­bré Fer­ra­ri. La col­lec­tion Fer­ra­ri est of­ferte en trois mo­dèles de skis : deux pour adultes et une ju­nior. Chaus­sures, bâ­tons et housses pour skis et chaus­sures com­plètent la col­lec­tion. Com­bien ? 2500$… juste pour les skis. Si votre bud­get est plus re­treint, il y a aus­si les sou­liers Pu­ma-Fer­ra­ri pour hommes, femmes et en­fants qui se vendent au­tour de 100$.

Un in­con­tour­nable pour les «ga­mers»

Taille et cor­pu­lence moyenne, barbe de deux jours, look ba­nal et né­gli­gé, phy­sique pas fran­che­ment avan­ta­geux... Ni­ko Bel­lic n’a rien du hé­ros qui roule des mé­ca­niques et fait tom­ber ces dames. Tout droit ve­nu d’Eu­rope de l’Est, Ni­ko re­joint son cou­sin Ro­man, ins­tal­lé à Li­ber­ty Ci­ty, qui lui pro­met une vie tran­quille et luxueuse, comme une re­traite bien mé­ri­tée. Un rêve amé­ri­cain qui, évi­dem­ment, va tour­ner court pour notre “homme des Bal­kans”, ra­pi­de­ment confron­té à une réa­li­té plus sombre que celle que lui avait dé­crite ce bon vieux Ro­man. À son ar­ri­vée, Ni­ko constate les dé­gâts. Une com­pa­gnie pri­vée de taxi qui bat de l’aile, une chambre d’hôtes qui com­prend tout juste le mi­ni­mum... La chute est rude. Le ta­bleau ima­gi­né par Ni­ko est as­som­bri par les tâches ac­cu­mu­lées par son cher cou­sin, spé­cia­liste re­con­nu pour s’at­ti­rer les foudres de zouaves peu re­com­man­dables. Ce­lui-ci a en fait be­soin des rares ta­lents que pos­sède Ni­ko pour mettre un peu d’ordre dans une vie me­na­cée chaque jour... D’un réa­lisme sur­pre­nant avec des di­zaines d’heures de plai­sir en pers­pec­tive pour en­vi­ron 50 $

(Pho­tos : Gra­cieu­se­té)

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