Ma­thieu Cor­beil de re­tour pour le temps des fêtes

L'Informateur - - VIE DE QUARTIER - Au­drey Gau­thier

La pé­riode des fêtes est un mo­ment pri­vi­lé­gié pour le gar­dien de but des Sea Dogs de Saint John, Ma­thieu Cor­beil. C’est là où il voit le plus sa fa­mille.

« Noël est le mo­ment de l’an­née où c’est le plus plai­sant de voir mes pa­rents. Je les vois quelques fois pen­dant cer­tains matchs, à Bois­briand ou à Qué­bec par exemple. Nous ne jouons pas sou­vent à ces en­droits, alors je ne les vois pas sou­vent », ad­met le Prai­ri­vois.

En plus de re­voir des êtres ai­més, ce mo­ment est aus­si bé­né­fique pour le mo­ral des ath­lètes. « Ça me per­met de voir ma fa­mille en de­hors du ho­ckey. C’est une pause qui fait du bien, au­tant pour moi que pour les autres joueurs. Quand nous re­ve­nons à l’en­traî­ne­ment, nous avons une nou­velle éner­gie. Ça nous per­met de cas­ser la rou­tine », avoue-t-il.

« Plu­sieurs de mes amis m’ont ré­ser­vé pour une jour­née pen­dant mon sé­jour. J’ai re­grou­pé mes amis en une seule jour­née. Le reste de mon temps, je l'ai pas­sé à me re­laxer et à man­ger avec ma fa­mille », confie Ma­thieu.

Jouer dans la Ligue de ho­ckey ju­nior ma­jeur du Qué­bec (LHJMQ) a mo­di­fié les tra­di­tions du temps des fêtes chez la fa­mille Cor­beil. « Quand j’étais plus jeune, on se re­grou­pait tous : les cou­sins, la fa­mille plus éloi­gnée. De­puis que je suis dans la ligue, c’est plus in­time. Quand j’ar­rive chez nous, j’ai seu­le­ment six jours com­plets avec mes pa­rents. J’es­saie alors de pas­ser le plus de temps pos­sible avec eux », ex­plique-t-il.

Membre de la ligue de­puis 2008, Ma­thieu n’a ja­mais man­qué un Noël en fa­mille. « La ligue est bien or­ga­ni­sée pour ce­la. Je crois que la der­nière par­tie cette an­née pour toutes les équipes était le 20 dé­cembre. Les ren­contres ne re­prennent pas avant le 27 dé­cembre. Ça donne alors l’op­por­tu­ni­té à tous de re­ve­nir chez eux pour au moins cinq jours », af­firme-t-il. En 2011, au­cune par­tie n’a été dis­pu­tée entre le 19 et le 26 dé­cembre in­clu­si­ve­ment.

Le gar­dien a quit­té Terre-Neuve le 19 dé­cembre, le len­de­main du match contre les Wild­cats de Monc­ton. Il est res­té à Ri­vière- des- Prai­ries jus­qu’au 26 dé­cembre.

Cette pause de ho­ckey n’a pas été uti­li­sée pour faire la fête de fa­çon ex­ces­sive. « Il faut avoir du plai­sir dans la vie, mais il faut aus­si avoir une tête sur les épaules », consi­dère-t-il.

Un des points po­si­tifs de cette pé­riode, outre de re­voir sa fa­mille et ses amis, a été de re­trou­ver la nour­ri­ture de sa mère. « J’étais ex­ci­té de man­ger à nou­veau la nour­ri­ture de ma mère. Ses re­pas sont vrai­ment dé­li­cieux. C’est d’ailleurs ce qui manque le plus aux joueurs. Même si nous vi­vons dans une bonne pen­sion et que les re­pas sont bons, rien n’égale la cui­sine d’une mère. C’est la meilleure », es­time le nu­mé­ro 35.

(Pho­to : gra­cieu­se­té)

Un Noël chez les Cor­beil ça se passe en fa­mille. Ma­thieu au centre en­tou­ré de sa soeur, sa grand-mère, son père cos­tu­mé en père Noël, sa mère et son ar­rière-grand-mère.

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