Scène po­li­cière

PDQ 42

L'Informateur - - ACTUALITÉS - (S.L.F.)

In­cen­die cri­mi­nel

Un in­cen­die cri­mi­nel a ra­va­gé une mai­son­nette sise au 12 590, bou­le­vard Saint-JeanBap­tiste, tôt dans la nuit du di­manche 3 mars.

La ra­pide maî­trise des flammes par les pom­piers a per­mis d’évi­ter que le feu ne se pro­page du côté des mai­sons voi­sines. Il est à no­ter tou­te­fois qu’un voi­sin, à l’ar­rière de la mai­son, a per­du une par­tie de sa haie de cèdres dans l’évé­ne­ment.

Le bâ­ti­ment in­ha­bi­té n’était pas ali­men­té par le ré­seau élec­trique, ce qui a mis la puce à l’oreille des pom­piers. Qui plus est, les portes et les fe­nêtres étaient toutes bar­ri­ca­dées. Toutes sauf une, en fait. Comme on a trou­vé des traces d’ac­cé­lé­rant sur les lieux, on sup­pose que le pa­pier et le car­bu­rant ayant al­lu­mé l’in­cen­die ont été lan­cés par la fe­nêtre en ques­tion.

Le Ser­vice de sé­cu­ri­té in­cen­die de Mon­tréal a trans­mis l’en­quête à la sec­tion des in­cen­dies cri­mi­nelles du Ser­vice de po­lice de la Ville de Mon­tréal.

Pour toute in­for­ma­tion sus­cep­tible d’ai­der les en­quê­teurs, il faut ap­pe­ler In­fo-Crime au 1 800 711-1800.

Conflit entre voi­sins

Un conflit entre deux voi­sins a me­né à des ac­cu­sa­tions de voies de fait à l’en­contre de cha­cun, le 1er mars, sur la rue Pri­mat-Pa­ré.

Un homme de 46 ans est ar­ri­vé chez lui après le tra­vail et a aper­çu un mon­ti­cule de neige qui blo­quait la voi­ture sta­tion­née de sa conjointe. Se­lon l’in­di­vi­du, le mon­ti­cule ne peut avoir été mis là que par son voi­sin.

L’homme de 46 ans est al­lé co­gner à la porte de la ré­si­dence du­dit voi­sin, âgé de 49 ans. Ce­lui-ci est sor­ti et s’est dé­fen­du d’avoir tas­sé la neige, re­je­tant la faute sur son dé­nei­geur.

L’homme de 46 ans a me­na­cé l’autre d’ap­pe­ler la po­lice. Le voi­sin s’est alors ap­pro­ché de son vi­sage et lui a dit de le faire.

Son in­ter­lo­cu­teur, ou­tré, lui a cra­ché au vi­sage et l’a re­pous­sé. Les deux se sont ra­pi­de­ment re­trou­vés au sol, où un échange de coups a en­trai­né quelques bles­sures lé­gères.

Les deux ont por­té plainte, ce qui fait qu’ils se­ront ac­cu­sés de voies de fait.

Que­relle conju­gale

Des po­li­ciers ont dû dé­fon­cer une porte après qu’un couple qui se dis­pu­tait dans un lo­ge­ment eut re­fu­sé d’ou­vrir la porte, le 7 mars, sur le bou­le­vard Per­ras.

Des gens se sont plaints à la po­lice de leurs voi­sins, qui criaient dans un lo­ge­ment ad­ja­cent du même im­meuble. En plus, la femme lan­çait des vê­te­ments dans le cor­ri­dor.

À 19 h 55, les po­li­ciers sont ar­ri­vés sur les lieux. En co­gnant, le si­lence s’est ins­tal­lé. Ils ont seule­ment en­ten­du quel­qu’un s’ap­pro­cher de la porte pour la ver­rouiller.

Les po­li­ciers ont co­gné à nou­veau. Cer­tains d’entre eux ont fait le tour de la mai­son, mais au­cune ré­ponse.

Ils ont co­gné à nou­veau, mais cette fois, en me­na­çant de dé­fon­cer la porte. En la for­çant un pre­mier coup, l’homme à l’in­té­rieur leur a dit d’ar­rê­ter. Mais il n’a tou­jours pas ou­vert la porte. Les po­li­ciers ont donc ter­mi­né de la dé­fon­cer.

À l’in­té­rieur, les deux per­sonnes al­laient bien. Les po­li­ciers ont in­vi­té l’homme à quit­ter les lieux.

Les agents des forces de l’ordre, dans la me­sure où ils croient qu’une per­sonne est en dé­tresse, ont le droit de dé­fon­cer une porte ver­rouillée.

Les ruines du bâ­ti­ment du bou­le­vard Saint-Jean-Bap­tiste ra­va­gé par les flammes.

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