Ces­ser de fu­mer, c’est vi­tal !

L'Informateur - - HAÏTI QUATRE ANS APRÈS - Dr Mar­tin Ju­neau Car­dio­logue Une col­la­bo­ra­tion de Mar­tine Ro­bert, in­fir­mière

Les der­nières sta­tis­tiques dé­montrent qu’au Qué­bec, le ta­ba­gisme tue 10 400 per­sonnes par an­née. Le ta­ba­gisme contri­bue à dé­ve­lop­per, com­pli­quer et in­ten­si­fier les pro­blèmes car­dio­vas­cu­laires. Chez les per­sonnes souf­frant de pro­blèmes car­diaques, le ta­ba­gisme aug­mente de fa­çon im­por­tante le risque de re­faire un évè­ne­ment car­dio­vas­cu­laire et il di­mi­nue de près de 50 % l’ef­fi­ca­ci­té des trai­te­ments mé­di­caux et phar­ma­co­lo­giques pour le trai­te­ment des ma­la­dies car­dio­vas­cu­laires.

Le ta­ba­gisme aug­mente le risque d’évè­ne­ment car­dio­vas­cu­laire

Conti­nuer à fu­mer après un in­farc­tus du myo­carde est un fac­teur ma­jeur de décès. Un pa­tient ayant su­bi un in­farc­tus du myo­carde, qui re­fume dans les 10 pre­miers jours sui­vant son in­farc­tus, est confron­té à un risque de mor­ta­li­té cinq fois plus éle­vé. Ces­ser com­plè­te­ment de fu­mer est le meilleur trai­te­ment qu’un pa­tient puisse en­tre­prendre s’il sou­haite ren­for­cer l’ac­tion de son trai­te­ment, frei­ner l’évo­lu­tion de sa ma­la­die car­diaque et ré­cu­pé­rer sa san­té car­dio­vas­cu­laire. Sa qua­li­té et son es­pé­rance de vie n’en se­ront éga­le­ment qu’aug­men­tées. Pour ar­ri­ver à un ar­rêt dé­fi­ni­tif, plu­sieurs pro­grammes de ces­sa­tion ta­ba­gique et de l’aide phar­ma­co­lo­gique sont pro­po­sés. Ren­sei­gnez-vous au­près de votre CLSC pour connaître toutes les res­sources mises à votre dis­po­si­tion.

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.