chez ch­ris­tin au­to, on ne plai­sante pas

avec avec la sé­cu­ri­té des clients

L'Informateur - - GENS DE CHEZ - NOUS -

Ch­ris­tin Au­to­mo­bile, conces­sion­naire Che­vro­let, Buick et GMC, fait par­tie in­té­grante de la vie des Poin­te­liers. L’en­tre­prise fa­mi­liale a no­tam­ment re­çu fin avril, une dis­tinc­tion de la Chambre de com- merce de La Pointe-de-l’Île, pour sa lon­gé­vi­té et sa per­sé­vé­rance. Une belle re­con­nais­sance pour le pro­prié­taire, Ma­rio Ch­ris­tin, qui doit faire face, de­puis dé­but mars, à une cam­pagne de rap­pel de vé­hi­cules GM. La plus grande cam­pagne que M. Ch­ris­tin et son équipe ont eu à gé­rer de­puis plus de quinze ans.

C’est lors d’une for­ma­tion à Or­lan­do, avec son équipe, que Ma­rio Ch­ris­tin a pris connais- sance de la cam­pagne de rap­pel dé­mar­rée par l’en­tre­prise amé­ri­caine Ge­ne­ral Mo­tors.

L’en­tre­prise fa­mi­liale, qui a été la pre- mière conces­sion GM de l’est de Mon­tréal, s’est re­trou­vée en plein coeur de la tem­pête.

« Il a fal­lu agir tout de suite, ex­plique M. Ch­ris­tin. Lorsque l’on est ren­tré de notre for­ma­tion, on a don­né la prio­ri­té à ce pro- blème-là. J’ai réuni tout le per­son­nel par pe­tit groupe pour dis­cu­ter de ça, et tout le monde s’est or­ga­ni­sé pour ré­pondre au mieux à la clien­tèle. »

Il faut dire que M. Ch­ris­tin n’avait pas vu au­tant de vé­hi­cules concer­nés de­puis 1997.

« Nor­ma­le­ment les rap­pels concernent 20 000 à 25 000 voi­tures. Là, GM a an­non­cé le re­tour de près de 800 000 vé­hi­cules en Amé­rique du Nord. »

Un pro­blème élec­trique au ni­veau de l’al­lu- mage est au centre du pro­blème. Se­lon GM, ce pro­blème d’al­lu­mage peut brus­que­ment ar­rê­ter le mo­teur ou em­pê­cher le fonc­tion- ne­ment d’autres équi­pe­ments im­por­tants comme les sacs gon­flables.

Au Canada, ce sont 153 000 Che­vro­let Co­balt et Pon­tiac G5, fa­bri­quées de 2005 à 2007, qui sont concer­nées. Ge­ne­ral Mo­tors a éga­le­ment sus­pen­du, fin mars, la vente des Che­vro­let Cruze, fa­bri­quées en 2013 et 2014.

une équipe mo­bi­li­sée

Dès le dé­but de la cam­pagne, le conces­sion- naire s’est re­trou­vé as­sailli par les ap­pels de clients in­quiets.

M. Ch­ris­tin a donc mo­bi­li­sé toute son équipe, ren­for­cé les ap­pels té­lé­pho­niques et le ser­vice après-vente.

« Tout le per­son­nel a fait du très bon tra- vail, ex­plique-t-il. Il a fal­lu joindre les clients concer­nés par le pro­blème. On a fait plus de 1000 ap­pels et en­voyé des cen­taines de cour­riels. Mais on a beau­coup de dif­fi­cul- tés avec les vé­hi­cules qui ont été re­ven­dus. On es­saie vrai­ment de re­joindre les pro- prié­taires de voi­tures de 2e ou 3e main », pré­cise M. Ch­ris­tin, qui lance un ap­pel aux per­sonnes en pos­ses­sion d’une Che­vro­let Co­balt ou d’une Pon­tiac G5 fa­bri­quées entre 2005 et 2007.

la sé­cu­ri­té avant tout

Les ins­truc­tions ont été claires dès le dé­but chez Ch­ris­tin Au­to : ne ja­mais lais­ser un client apeu­ré, sans res­sources.

« Le pre­mier jour de la cam- pagne, j’ai vu un client ar­ri­vé peu avant la fer­me­ture. Il m’a ten­du les clés de sa voi­ture et m’a dit qu’il ne vou­lait plus rien sa­voir de son vé­hi- cule. Il avait peur pour la sé­cu­ri­té de sa fa­mille », ra­conte M. Ch­ris­tin qui ex­plique avoir pro­po­sé im­mé­diate- ment un vé­hi­cule de rem­pla­ce­ment à son client, en at­ten­dant que les ré­pa­ra­tions soient ef­fec­tuées.

L’en­tre­prise a d’ailleurs dou­blé sa flotte de vé­hi­cules de prêt pour sa­tis­faire au mieux sa clien­tèle.

« On donne éga­le­ment des conseils de sé­cu­ri­té à ceux qui sou­haitent conser­ver leur voi­ture, pour le mo­ment. Il faut sim­ple­ment lais­ser la clé de contact nue, ne pas mettre de porte-clé avec des choses lourdes ac­cro­chées des­sus. Car c’est le poids sur le sys­tème d’al­lu- mage qui en­traîne l’ar­rêt bru­tal. »

Une tech­nique, cer­ti­fiée par les in­gé­nieurs de chez GM, qui s’est avé­rée concluante.

ap­por­ter une plus-va­lue aux clients

De­puis le dé­but du mois de mars, l’équipe de Ch­ris­tin Au­to a dé­jà ef­fec­tué plus de 400 ré­pa­ra­tions. D’autres sont en cours, et le conces­sion­naire at­tend en­core des pièces du construc­teur, pour pou­voir dé­pan­ner tous ses clients.

Mais Ma­rio Ch­ris­tin n’a pas sou­hai­té mettre en place seule­ment la cam­pagne « de base ». Le conces­sion­naire a choi­si d’ap­por- ter une plus-va­lue à sa clien­tèle.

« En plus des ré­pa­ra­tions et de pou­voir of­frir un vé­hi­cule de prêt à nos clients, nous avons dé­ci­dé de pro­po­ser gra­tui­te­ment une ins­pec­tion sé­cu­ri­taire en 30 points. Comme ce­la, une fois que les pro­prié­taires viennent cher­cher leur vé­hi­cule, ils re­partent avec un bi­lan com­plet et peuvent être da­van­tage ras­su­rés ».

Ma­rio Ch­ris­tin sou­haite ter­mi­ner cette cam­pagne de rap­pel en août. D’ici là, toute l’équipe va s’at­ta­cher à amé­lio­rer en­core da- van­tage le pro­ces­sus, no­tam­ment en terme d’at­tente pour les clients.

Les pro­prié­taires d’une Che­vro­let Co­balt, d’une Pon­tiac G5 et d’une Sa­turn Ion, fa­bri­quées entre 2005 et 2010, sont in­vi­tés à contac­ter Ch­ris­tin Au­to­mo­bile au 514 640-1050 ou de se rendre à la conces- sion au 12011, rue Sher­brooke Est.

Marco Franche et

Ma­rio Ch­ris­tin.

l’équipe de di­rec­tion de ch­ris­tin au­to­mo­bile inc.

Une vaste salle de montre.

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