Une nouvelle cer­ti­fi­ca­tion pour les au­tos d'oc­ca­sion

L'Informateur - - AUTOMOBILE -

Le lien de confiance en af­faires est pri­mor­dial. Dans l’au­to­mo­bile, un groupe est pris à par­tie par les clients en rai­son de leur mau­vaise ré­pu­ta­tion: les ven­deurs d’au­tos d'oc­ca­sions qui se classent bons der­niers sur 66 pro­fes­sions dans l’es­time que leur ac­corde la po­pu­la­tion. L’As­so­cia­tion des mar­chands de véhicules d'oc­ca­sion du Qué­bec veut faire chan­ger cette per­cep­tion ou à tout le moins se don­ner de nou­veaux ou­tils pour re­lan­cer l’image de ses quelque 1 300 par­ti­ci­pants af­fi­liés. On s’at­taque di­rec­te­ment au pro­blème en in­tro­dui­sant dès l’hiver 2014-2015 un pro­gramme sé­vère de cer­ti­fi­ca­tion de voi­tures. Le but est simple: les véhicules de­vront ré­pondre et pas­ser à l’exa­men pour ob­te­nir une au­then­ti­fi­ca­tion de qua­li­té. D’en­trée de jeu, ce ne se­ra pas la to­ta­li­té des membres qui cer­ti­fie­ront leurs in­ven­taires. L’AMVOQ es­time qu’en­vi­ron 300 af­fi­liés mon­tre­ront un in­té­rêt et pour­ront sa­tis­faire aux cri­tères de sé­lec­tion. Ne ven­dra pas qui veut cette nouvelle éti­quette. En ef­fet, les dif­fé­rents conces­sion­naires de­vront préa­la­ble­ment conve­nir aux strictes normes im­po­sées par l’As­so­cia­tion comme ne pas avoir d’his­to­rique sur le plan ju­di­ciaire. Une fois cette étape cru­ciale at­teinte, les dé­taillants de­vront choi­sir les ar­ticles en ré­serve qui ré­pondent aux be­soins ca­rac­té­ris­tiques es­sen­tiels à un bon pro­duit. Le vé­hi­cule de­vra avoir moins de six ans ou 160 000 km, ne pas avoir plus de 3 000 $ en ajus­te­ment ou en­tre­tien à faire ( rap­port CarP­roof) et sur­tout être libre de dettes avant d’ob­te­nir son sceau de qua­li­té. Les mar­chands de­vront faire une ana­lyse en 154 points. Elle tou­che­ra pra­ti­que­ment tous les as­pects de l’au­to­mo­bile que ce soit la condi­tion des pneus, l’usure des pla­quettes de frein ou en­core l’état de la pein­ture. Là où l’on ob­serve la grande sé­vé­ri­té du pro­gramme, c’est lors­qu’il est ques­tion des ins­pec­tions « sur­prises » que l’AMVOQ pour­ra faire. On dé­sire s’as­su­rer que le tra­vail ef­fec­tué rem­plit les ob­jec­tifs. De ma­nière aléa­toire, cer­tains pro­duits se­ront re­con­duits dans un centre NA­PA pour une éva­lua­tion par une tierce par­tie. À ce ni­veau, on met à l’exa­men au­tant le vé­hi­cule que la conces­sion. C’est une double pré­ven­tion pour maxi­mi­ser la qua­li­té. La cer­ti­fi­ca­tion va plus loin. On parle aus­si d’ex­pé­rience d’ac­qui­si­tion et de sou­tien hors pair. L’his­to­rique com­plet se­ra four­ni au client. En ma­tière de couverture pour le consom­ma­teur, on offre une pro­tec­tion sup­plé­men­taire de 1 an/20 000 ki­lo­mètres en plus d’une as­sis­tance rou­tière 24/7 par Club Au­to Road­side Ser­vices. Lors­qu’il est ques­tion de l’achat, pour ceux qui le dé­si­re­ront, les Caisses Des­jar­dins pro­po­se­ront un taux d’in­té­rêt pré­fé­ren­tiel à 2.9 %. De plus, les ama­teurs de mu­sique se­ront heu­reux d’ob­te­nir gratuitement trois mois d’abon­ne­ment à la ra­dio sa­tel­lite Si­rius XM. Dans le cas d’une in­sa­tis­fac­tion face au pro­duit, le client jouit d’une ga­ran­tie de rem­pla­ce­ment de 7 jours/1 000 km (à terme à la pre­mière échéance). Il pour­ra sans frais chan­ger de voi­ture pour un mo­dèle de va­leur équi­va­lente ou su­pé­rieure. Dans les cas peu es­pé­rés de li­tige, l’AMVOQ pré­sente un ser­vice de mé­dia­tion en com­plé­ment pour s’as­su­rer que l’ex­pé­rience d’achat de­meure agréable.

De gauche à droite : Michel Noël, Membre du conseil d’ad­mi­nis­tra­tion, Steeve de Mar­chi, Di­rec­teur gé­né­ral de l’AMVOQ, Do­mi­nique Du­ro­cher, Membre du conseil d’ad­mi­nis­tra­tion, Ro­ger Beau­pré, Membre du conseil

d’ad­mi­nis­tra­tion, Da­niel Ger­vais, Membre du conseil d’ad­mi­nis­tra­tion

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.