Les bien­faits

D'avoir un but dans la vie

L'Informateur - - BIEN DANS SA PEAU - De­nise Car­di­nal Au­teure, confé­ren­cière www.de­ni­se­car­di­nal.ca in­fo@de­ni­se­car­di­nal.ca 514 324-7247

Vous avez sû­re­ment ren­con­tré des per­sonnes rayon­nantes, les yeux brillants, avec qui on dé­sire être en contact, on se sent bien en leur pré­sence. Pour­quoi ? Parce qu’elles aiment ce qu’elles font, elles se sentent in­dis­pen­sables, elles sèment la joie. Elles ont des dé­si­rs et réa­lisent leurs rêves, elles ac­com­plissent leur mis­sion. On a tous une mis­sion dans la vie et même par­fois plus d'une. Vous re­mar­que­rez que les gens qui ont une rai­son d’être, vivent in­ten­sé­ment et il n’est pas rare qu’elles at­teignent un âge avan­cé et soit en meilleure san­té que ceux qui n’ont pas de rêve à réa­li­ser ou les ignore. Elles ont une vie équi­li­brée au ni­veau spi­ri­tuel, phy­sique et émo­tion­nelle. Pour la ma­jo­ri­té d’entre nous, nous avons par­ta­gé notre temps entre le tra­vail, les res­pon­sa­bi­li­tés, les loi­sirs, le re­pos. Nous avons fait par­tie de la so­cié­té. En 1954, Abra­ham Mas­low, psy­cho­logue, a éta­bli une hié­rar­chie de be­soins de base à com­bler pour être en har­mo­nie et sa­tis­fait. Si ces be­soins ne sont pas com­blés, nous res­sen­tons un manque. Dans cette py­ra­mide il ya : des be­soins phy­sio­lo­giques, de sé­cu­ri­té, d’ap­par­te­nance, d’es­time, et le be­soin de s’ac­com­plir. Ces be­soins nous les re­trou­vons lorsque notre vie a un sens, nous accomplissons quelque chose de pas­sion­nant, que nous ai­mons plus que tout. En ar­rê­tant d’avoir une vie ac­tive, des ob­jec­tifs, nous n’avons plus le sen­ti­ment d’être en­core in­dis­pen­sable, ai­mé, res­pec­té. Tout être hu­main a be­soin, peu im­porte son âge, de com­bler ces be­soins. En ayant une vie ac­tive, vous ren­con­trez des gens et cer­tains d’entre eux de­viennent même des amis. Vos amis ont le goût d’être avec vous parce que vous êtes une per­sonne in­té­res­sante, qui a des in­té­rêts, qui par­tage ses idées, vous faîtes en­core par­tie de la so­cié­té. Ce­la ne veut pas dire de ne pas se ré­ser­ver du temps pour être seule, c’est même né­ces­saire. Des mo­ments de so­li­tude et de si­lence sont bien­fai­sants, ils nous per­mettent de ré­flé­chir, de mé­di­ter, de se re­trou­ver avec soi-même.

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