Peut mieux faire

L'Informateur - - LA UNE -

Avec une suc­ces­sion de pro­blèmes d’or­ga­ni­sa­tion, ce pre­mier de­mi-ma­ra­thon de la Pointe-de-l’Ile au­rait pu se conclure par un flop na­vrant. Mais la qua­li­té du par­cours sauve 11 CHOSES À SA­VOIR POUR RÉUSSIR L’INS­PEC­TION DE VOTRE MAI­SON PLU­SIEURS SE­MAINES AVANT LA

MISE EN VENTE. Ri­vière-des-Prai­ries – Se­lon les ex­perts de l’in­dus­trie, plus de 33 pro­blèmes phy­siques sont exa­mi­nés du­rant l’ins­pec­tion d’une pro­prié­té à vendre. Un nou­veau rap­port pré­sente les 11 pro­blèmes les plus cou­rants en la ma­tière et in­dique ce qu’il faut sa­voir à cet égard avant de mettre sa mai­son à vendre.

Peu im­porte l’âge de votre pro­prié­té, cer­tains élé­ments peuvent se ré­vé­ler non conformes du­rant une ins­pec­tion do­mi­ci­liaire. S’ils ne sont pas repérés et ré­so­lus, ces 11 élé­ments pour­raient en­gen­drer des ré­pa­ra­tions très coû­teuses. Voi­là pour­quoi vous de­vez ab­so­lu­ment lire ce rap­port avant de mettre votre mai­son à vendre. Si vous at­ten­dez que l’ins­pec­teur en bâ­ti­ments re­père ces pro­blèmes pour vous, vous fe­rez sû­re­ment face à des dé­lais coû­teux en ce qui a trait à la conclu­sion de la vente de votre mai­son ou, pire en­core, ce­la risque de faire fuir vos ache­teurs éven­tuels. Dans la plu­part des cas, vous pou­vez pro­cé­der vous-même à une pré-ins­pec­tion rai­son­nable si vous sa­vez ce que vous cher­chez. Or, le fait de sa­voir ce que vous cher­chez peut vous ai­der à évi­ter que de pe­tits in­con­vé­nients se trans­forment en pro­blèmes coû­teux et im­pos­sibles à gé­rer.

Pour ren­sei­gner les gens qui dé­si­rent vendre leur pro­prié­té sur ces pro­blèmes avant la mise en vente de leur mai­son, des ex­perts ont com­pi­lé un rap­port ex­pli­ca­tif gra­tuit sur le su­jet, in­ti­tu­lé « 11 choses à sa­voir pour réussir l’ins­pec­tion de votre mai­son ».

Pour en­tendre un bref mes­sage en­re­gis­tré sur la fa­çon de com­man­der votre exem­plaire GRA­TUIT de ce rap­port, veuillez té­lé­pho­ner sans frais au 1 888 2607719 et com­po­ser 2003. Ce nu­mé­ro est ac­ces­sible en tout temps.

Pro­cu­rez-vous votre rap­port spé­cial gra­tuit DÈS MAIN­TE­NANT pour faire en sorte que l’ins­pec­tion de votre pro­prié­té n’en rende pas la vente im­pos­sible. lar­ge­ment cette édi­tion inau­gu­rale que l’un de nos jour­na­listes a tes­tée, des bas­kets au pied.

De­puis quelques mois, j’at­ten­dais le re­tour de ce stress ma­ti­nal. Cette an­xié­té en­ivrante et sti­mu­lante, signe d’une course pro­chaine, que la plu­part des cou­reurs connaissent, re­cherchent et ap­pré­cient.

Après de longues se­maines d’ar­rêt qua­si com­plet, pré­fé­rant les duos apé­ri­tifs- pou­tine aux longues séances de jog­ging en fin d’après- mi­di, j’ai re­trou­vé mon short avec grand plai­sir di­manche ma­tin, aux au­rores. Di­rec­tion la gare de Pointe- aux-Trembles, le lieu de ras­sem­ble­ment.

RUP­TURE DE STOCK DES CHANDAILS

Un ma­gni­fique ciel bleu nous at­tend. Et une in­quié­tude: la cha­leur. Pour­quoi d’ailleurs pro­gram­mer un 10km (mon épreuve du jour) et sur­tout un de­mi-ma­ra­thon (21,195km) un 31 juillet, pé­riode pro­pice aux ca­ni­cules, alors que les prin­ci­pales com­pé­ti­tions se dé­roulent au prin­temps ou à l’au­tomne?

Après avoir re­ti­ré mon dos­sard en com­pa­gnie d’une di­zaine d’autres re­tar­da­taires (c’était pos­sible éga­le­ment ven­dre­di et sa­me­di), on m’in­dique une rup­ture de stock pour les chandails of­fi­ciels des hommes. Dom­mage pour ceux ayant payé jus­qu’à 59$ pour l’évé­ne­ment.

Une jeune femme s’in­quiète. Une file d’une tren­taine de per­sonnes se presse de­vant les deux seules toi­lettes et l’un des au­to­bus s’ap­prête à par­tir vers le point de dé­part, à l’école se­con­daire de la Pointe-aux-Trembles. «Dois-je prendre le bus et y en au­ra-t-il sur place?» Des bé­né­voles in­ter­ro­gés hé­sitent, elle opte pour la na­vette.

DES TOI­LETTES BARRÉES

De­vant l’école, plu­sieurs di­zaines de cou­reurs pa­tientent. Mais rien n’in­dique une course pro­chaine. Pas d’arche de dé­part ou de si­gna­li­sa­tion. Ni d’eau ou de tentes om­bra­gées alors que l’hu­mi­dex in­dique dé­jà 26° C. « Il manque quelque chose», me glisse Chan­tal Rou­leau, la mai­resse de l’ar­ron­dis­se­ment RDPPAT ve­nue don­ner le dé­part, avant d’in­di­quer que l’une des quatre autres toi­lettes est bar­rée.

Des po­li­ciers à vé­lo, char­gés de suivre la course, font part éga­le­ment de leurs in­ter­ro­ga­tions. Vi­si­ble­ment en manque d’in­for­ma­tion, ils at­tendent un par­cours pré­cis de la part des or­ga­ni­sa­teurs, ab­sents du site.

8h29. À une mi­nute du dé­part théo­rique du 10km, l’un d’eux ar­rive et prend la pa­role. «Pre­nez votre mal en pa­tience», de­mande-t-il, re­con­nais­sant quelques sou­cis avant de s’ex­cu­ser «des in­con­vé­nients».

8h50. En­fin, le dé­part avec près de 250 autres cou­reurs ins­crits à cette épreuve.

MAIS UN PAR­COURS SU­BLIME

Trois jours avant la course, Pa­trick Li­kon­go, l’un des or­ga­ni­sa­teurs, m’avait pro­mis par té­lé­phone un «dé­pay­se­ment to­tal». Il n’a pas eu tort. Loin de là. Clai­re­ment, j’ai été sé­duit.

Après un pre­mier ki­lo­mètre ava­lé sur la rue Sherbrooke, di­rec­tion le bou­le­vard Gouin, la ver­dure et la ma­gni­fique, apai­sante et sou­vent mé­con­nue ri­vière des Prai­ries, sur ma droite, avant de bi­fur­quer vers le parc-na­ture.

À tra­vers un sen­tier om­bra­gé, loin de la cir­cu­la­tion et des cônes oranges du centre-ville, je re­vis au mi­lieu de cette flore ver­doyante.

Tout au long du bou­le­vard Gouin Est, le si­lence. Le calme et la tran­quilli­té mê­lés au doux son des in­sectes de l’été. Quelques bé­né­voles tapent des mains, donnent de la voix avant de tendre à trois re­prises des verres d’eau fort ap­pré­ciés.

Mal­gré l’ab­sence d’un pour­tant fort utile si­gna­le­ment des ki­lo­mètres par­cou­rus, une ul­time côte conclut cette belle épreuve. Quelques che­vau­chées, un der­nier sprint et ce pre­mier 10km de la Pointe-de-l’Ile s’achève en 50 mi­nutes.

Par­don, ce pre­mier 10,90km, d’après les in­for­ma­tions (confir­mées par d’autres cou­reurs) du GPS de ma montre. Un autre point à ré­gler pour de­ve­nir, comme le sou­haitent les or­ga­ni­sa­teurs, «le plus beau de l’île». Mais le po­ten­tiel est là.

SPORT.

Nous étions près de 250 cou­reurs à prendre le dé­part de ce 10km.

(Pho­to Ro­main Schué/TC Me­dia)

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