Nou­veau tour­nant pour Boi­se­ries Ray­mond

L'Informateur - - PETITES ANNONCES CLASSÉES - LESLIE MEURAILLON leslie.meuraillon@tc.tc

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Ins­tal­lée à Ri­vière- desP­rai­ries de­puis 60ans, l’en­tre­prise Boi­se­ries Ray­mond vient de perdre son fon­da­teur. L’ac­tuelle di­rec­tion sou­haite don­ner un nou­veau souffle à l’éta­blis­se­ment tout en conti­nuant le tra­vail ac­com­pli par Ray­mond Waech­ter.

En 1958, Ray­mond Waech­ter pose la pre­mière pierre de Ray­mond Lam­bert – de­ve­nue Boi­se­ries Ray­mond - à Ri­vière-des-Prai­ries. Avec sa femme Pier­rette, et deux em­ployés, il se lance dans la livraison de bois brut. Pe­tit à pe­tit l’af­faire fa­mi­liale se dé­ve­loppe et com­mence à vendre des portes et des es­ca­liers.

Au­jourd’hui, l’en­tre­prise de 250 em­ployés s’est spé­cia­li­sée en fi­ni­tions d’in­té­rieur et fait es­sen­tiel­le­ment af­faire avec des en­tre­pre­neurs et des contrac­teurs en construc­tion. Elle les four­nit no­tam­ment en es­ca­liers, rampes, boi­se­ries, mou­lures, portes as­sem­blées ou en poi­gnées et ser­rures. L’en­tre­prise, de par son an­cien­ne­té et son ex­per­tise, se­rait «le plus gros ven­deur de portes as­sem­blées au Qué­bec », se­lon son pré­sident, Joël Rous­sin.

DU NEUF

Boi­se­ries Ray­mond se concentre sur le ré­si­den­tiel, de la porte de pla­card aux cham­branles de foyer, en pas­sant par les mains-cou­rantes d’es­ca­lier.

«Il n’y a pas les mêmes normes ou les mêmes pro­duits dans l’in­dus­triel. Notre force c’est le ré­si­den­tiel, nous ne vou­lons pas nous épar­piller dans plu­sieurs sec­teurs», ex­plique Do­mi­nique San­toire, vice-pré­si­dente de l’en­tre­prise.

Après avoir ac­quis quatre en­tre­prises au cours des sept der­nières an­nées, Boi­se­ries Ray­mond sou­haite dé­sor­mais se po­si­tion­ner sur le mar­ché de la ré­no­va­tion. L’ob­jec­tif est de par­ve­nir à tou­cher les par­ti­cu­liers, par l’in­ter­mé­diaire de par­te­naires.

«Nous ne vou­lons pas ou­vrir un ma­ga­sin comme Ro­na. Nous vou­lons nous in­té­grer à des struc­tures qui ont dé­jà du tra­fic et de l’ex­per­tise au­près des par­ti­cu­liers», pré­cise Joël Rous­sin.

En pa­ral­lèle, l’en­tre­prise en­tame un vi­rage jeu­nesse.

« Nous al­lons chan­ger notre image cor­po­ra­tive pour quelque chose de plus ac­tuel. À la mi-août nous al­lons lan­cer notre nou­veau site in­ter­net, pour dé­pous­sié­rer notre image, nous ra­jeu­nir », ex­plique le pré­sident. «Nous sommes une jeune vieille en­tre­prise » plai­sante-t-il.

UNE FA­MILLE

Mal­gré le décès ré­cent de ce­lui que tout le monde ap­pe­lait «Mon­sieur Ray­mond», un es­prit de fa­mille conti­nue de ré­gner au sein des Boi­se­ries Ray­mond.

«Tout le monde ici est tou­ché par le décès de M. Ray­mond. Même à 81 ans, il conti­nuait de ve­nir voir l’en­tre­prise. Il avait un cô­té pa­ter­na­liste et un grand coeur. Quand tu dé­mé­na­geais par exemple, il te prê­tait un ca­mion», se sou­vient Joël Rous­sin, pré­sident de l’en­tre­prise de­puis un an.

«Les gens ici ont un pro­fond at­ta­che­ment à l’en­tre­prise», pour­suit Do­mi­nique San­toire.

Chez Boi­se­ries Ray­mond, les em­ployés, dont une par­tie vient de RDP, changent peu et la plu­part ont beau­coup d’an­cien­ne­té.

Joël Rous­sin et Do­mi­nique San­toire de l’en­tre­prise Boi­se­ries Ray­mond.

(Leslie Meuraillon-TC Me­dia)

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