Une ma­jo­ri­té de jeunes pré­oc­cu­pés par le coût des études post­se­con­daires

L'Informateur - - LA RENTRÉE 2017 -

ÉDU­CA­TION. Le coût fi­nan­cier des études post­se­con­daires est une source de pré­oc­cu­pa­tion im­por­tante pour plus des deux tiers des jeunes âgés de 18 à 24 ans et de leurs pa­rents.

Se­lon une étude réa­li­sée par la firme de son­dage CROP pour le Groupe Uni­ver­si­tas sur le fi­nan­ce­ment des études, 68 % des jeunes Qué­bé­cois sont pré­oc­cu­pés par les coûts de l’édu­ca­tion post­se­con­daire. Cette pro­por­tion monte à 78 % chez des pa­rents in­ter­ro­gés dans le cadre du Ba­ro­mètre Uni­ver­si­tas.

Ce fi­nan­ce­ment peut éga­le­ment de­ve­nir un frein dans la pour­suite des études. Tou­jours se­lon le ba­ro­mètre, 32 % des jeunes ont dé­cla­ré ne pas avoir pour­sui­vi d’études post­se­con­daires en rai­son de leurs coûts trop éle­vés.

Pour faire face à ces coûts, de nom­breux jeunes vont tra­vailler (54 %). En plus de leur em­ploi, plu­sieurs vont éga­le­ment avoir be­soin d’un sou­tien fi­nan­cier ad­di­tion­nel. Se­lon l’étude, 53% des jeunes au­raient re­çu une aide fi­nan­cière de leurs pa­rents et 39 % ont ob­te­nu des prêts et bourses.

DES COÛTS ÉLE­VÉS

En 2016, les pa­rents qué­bé­cois ont dé­pen­sé en moyenne 921 $ par en­fant, tout ni­veau de sco­la­ri­té confon­du (du pré­sco­laire à l’uni­ver­si­taire), pour les ef­fets sco­laires, les vê­te­ments et les frais d’ins­crip­tion (ce­la n’in­clut pas les coûts liés à l’hé­ber­ge­ment ni les frais de sub­sis­tance). Ces dé­penses ont d’ailleurs su­bi une im­por­tante hausse de plus de 30% de­puis 2013, alors qu’elles s’éle­vaient à l’époque à 705 $.

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