Gilles Huot : l’édu­ca­tion, c’est la clé

Ma ville - La Cite-Limoilou - - Première Page -

Quand ils lâchent, c’est du pur gas­pillage. »

Mais si le jeune a be­soin d’une « tape dans le dos », il faut le faire avec stra­té­gie. « L’aide doit être ap­por­tée au bon mo­ment et de fa­çon pas­sa­gère, in­siste-t-il. Le jeune doit se prendre lui-même en charge. »

Ac­tuel­le­ment, il y a une bonne liste d’at­tente Au Trait d’union. « Ça pren­drait trois, quatre mai­sons à Qué­bec. » Dès lors, manque-t-on de «vo­ca­tions so­ciales» à Qué­bec? « Je crois qu’au­jourd’hui, la terre la plus fer­tile pour faire du bé­né­vo­lat, c’est à la mai­son avec nos en­fants. » Des pro­pos pleins de sa­gesse.

mÈre coU­raGe

à l’ins­tar de sa mère, une « mère cou­rage » dont il évoque sou­vent l’heu­reuse in­fluence, Gilles Huot au­ra mis toutes ses éner­gies dans les causes dé­fen­dues : pour in­no­ver, fi­nan­cer les pro­jets, sen­si­bi­li­ser la population…

Gilles Huot a consa­cré 23 an­nées de sa vie à lut­ter contre la pau­vre­té dans un or­ga­nisme de Qué­bec, dont treize au Trait d’union. Il est au­jourd’hui DG bé­né­vole à la Fon­da­tion Jean-Mi­chel Anc­til, dont la mis­sion re­coupe aus­si le thème du dé­cro­chage sco­laire à l’échelle provinciale.

« J’aime ai­der les gens. Et les plus vul­né­rables, ce sont les en­fants. Mais en vieillis­sant, ad­met l’homme de 62 ans, je com­mence aus­si à m’in­té­res­ser aux per­sonnes âgées… »

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