PRÊT À FAIRE FACE

Ma ville - La Cite-Limoilou - - La Une -

Qué­bec n’est pas à l’abri de si­nistres d’ori­gine na­tu­relle ou hu­maine. En ef­fet, au cours des der­nières an­nées, nous avons no­tam­ment connu : • plu­sieurs épi­sodes d’évé­ne­ments cli­ma­tiques ex­trêmes (pluies di­lu­viennes, vents vio­lents, ca­ni­cules, tem­pêtes pro­lon­gées de neige ou de ver­glas); • des ac­ci­dents in­dus­triels ou de trans­port im­pli­quant des ma­tières dan­ge­reuses; • des dé­bor­de­ments de ri­vières; • deux crises de san­té pu­blique, dont une ayant cau­sé 13 dé­cès. La ques­tion n’est pas de sa­voir si un si­nistre peut ar­ri­ver, mais plu­tôt quand il va ar­ri­ver. C’est pour­quoi la Ville de Qué­bec tra­vaille ac­tuel­le­ment à ac­croître la ré­si­lience de son or­ga­ni­sa­tion et de sa com­mu­nau­té, c’est-à-dire notre ca­pa­ci­té col­lec­tive à faire face à une si­tua­tion d’ur­gence lors­qu’elle sur­vient.

QU’EST-CE QU’UNE SI­TUA­TION D’EX­CEP­TION?

La Sé­cu­ri­té ci­vile est à l’oeuvre lors de si­tua­tions d’ur­gence se ca­rac­té­ri­sant par : • une me­nace évi­dente; • de graves pré­ju­dices à de nom­breuses per­sonnes; • un risque de dom­mages im­por­tants; • la mo­bi­li­sa­tion de plu­sieurs res­sources de la Ville; • une ré­ponse ex­cep­tion­nelle en rai­son des consé­quences à gé­rer.

UNE SI­TUA­TION D’EX­CEP­TION PEUT ÊTRE PRO­VO­QUÉE NO­TAM­MENT PAR :

• un phé­no­mène na­tu­rel; • une dé­faillance tech­no­lo­gique; • un ac­ci­dent dé­cou­lant ou non de l’in­ter­ven­tion hu­maine; • un acte cri­mi­nel ou in­ten­tion­nel.

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