Le siège

Cette nou­velle sé­rie dra­ma­tique de six épi­sodes se passe à Cole Creek, une pe­tite ville mo­no-in­dus­trielle du Nou­veau-Bruns­wick qui vit un drame à la suite de l’an­nonce de la fer­me­ture d’une usine, en­traî­nant une perte d’em­plois consi­dé­rable. Cette ca­tas­tr

Personnalités - - News - Ma­rie-Eve Leclerc

Écrite par Pierre-Marc Drouin, l’his­toire du Siège fait la lu­mière sur un conflit sans pré­cé­dent qui sur­vient à la suite d’une an­nonce ter­rible pour les ha­bi­tants de Cole Creek: l’usine de ther­mo­for­mage ferme ses portes, pro­vo­quant ain­si la perte de 1 000 em­plois. Cette fer­me­ture pour­rait aus­si en­traî­ner la dis­pa­ri­tion de cette ville du Nou­veau-Bruns­wick, dont le peuple vit grâce au tra­vail à l’usine. Le pro­prié­taire de la com­pa­gnie, la Ca­na­dian SmithsT­homp­son, pousse même la note en de­man­dant aux em­ployés un mois sup­plé­men­taire de tra­vail afin de dé­mon­ter et de dé­mé­na­ger l’équi­pe­ment vers la nou­velle usine de Sas­ka­toon. Cette an­nonce sème l’in­quié­tude dans la ré­gion, mais éga­le­ment la co­lère et le déses­poir.

De la paix à la guerre

Mario Cor­mier (Gilles Re­naud), un homme pas­sif qui est le pré­sident du syn­di­cat, pro­pose une jour­née de ma­ni­fes­ta­tion sym­bo­lique aux em­ployés pour mon­trer leur

désac­cord en­vers la fer­me­ture de l’usine. Si per­sonne ne s’at­tend vrai­ment à ce que cette ac­tion pa­ci­fique change quoi que ce soit à la si­tua­tion, un réel es­prit de so­li­da­ri­té règne lors de cette jour­née… jus­qu’à ce qu’ar­rivent Alexis Go­din (Alexandre Goyette) et sa bande de co­lé­riques. Ces der­niers veulent ré­gler leurs comptes à leur fa­çon, c’est-à-dire en pé­né­trant dans les bu­reaux des di­ri­geants de l’usine avec un sac rem­pli d’armes. La ma­ni­fes­ta­tion sym­bo­lique se trans­forme mal­heu­reu­se­ment en drame hu­main, qui im­plique une prise d’otages.

Un conflit éclate entre deUx clans

Es­pé­rant gé­rer le conflit mieux que les po­li­ciers, Mario dé­cide de res­ter à l’usine pour ten­ter de dé­nouer le siège. Or, cette stra­té­gie du pré­sident syn­di­cal fait re­mon­ter à la sur­face de vieilles his­toires entre Alexis et lui, en­traî­nant ain­si une lutte de pou­voir entre les deux hommes. Ce huit clos de 36 heures per­met­tra à Mario et à Alexis de dis­cu­ter d’un conflit da­tant de plus de 30 ans, au cours du­quel il y a eu mort d’homme. Au fil des épi­sodes, on en ap­pren­dra da­van­tage sur leur pas­sé conflic­tuel et sur le destin de cette pe­tite ville. Outre Mario et Alexis, on sui­vra éga­le­ment les his­toires de Chan­tal Trempe (De­nise Bou­chard) et de Gilles Ga­gnon (Jean-Ni­co­las Ver­reault). La pre­mière est né­go­cia­trice en chef pour la po­lice na­tio­nale et a pour mis­sion d’ob­te­nir une fin heu­reuse à cette prise d’otages, tan­dis que le deuxième est po­li­cier et ami de Mario. Cet al­coo­lique ne l’au­ra pas fa­cile du­rant ce drame, en plus de de­voir s’en­tendre et col­la­bo­rer avec Chan­tal.

alexis go­din (alexandre goyette), en co­lère, ar­rive à l’usine avec sa gang et un sac rem­pli d’armes.

gilles ga­gnon (Jean-Ni­co­las Ver­reault), po­li­cier et ami de Mario, est un al­coo­lique qui ne l’au­ra pas fa­cile du­rant ce drame.

Mario Cor­mier (gilles re­naud), pré­sident du syn­di­cat, dé­sire avant tout une pro­tes­ta­tion pa­ci­fique. Son plan échoue­ra.

la ten­sion aug­mente entre alexis et Mario en rai­son de conflits an­té­rieurs.

chan­tal trempe (de­nise Bou­chard), né­go­cia­trice en chef pour la po­lice na­tio­nale, a pour mis­sion d’ob­te­nir un dé­noue­ment heu­reux à cette prise d’otages.

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