Gun­nar Pe­ter­son

Le coach des cé­lé­bri­tés, Gun­nar Pe­ter­son, pousse ses clients à la dure. C’est pour ça qu’elles l’adorent et le payent! Pour souf­frir? Plu­tôt pour le plai­sir de voir les ré­sul­tats.

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Il est ce­lui qui a ai­dé Kh­loé Kar­da­shian à prendre sa re­vanche sur son corps, qui a sculp­té les courbes de J-Lo et per­mis à Sly Stal­lone de gar­der la sta­ture de Ro­cky Bal­boa. Avec tous les clients qu’il a connus dans un Hol­ly­wood ob­sé­dé par l’ap­pa­rence, Pe­ter­son, 55 ans, ma­rié et père de quatre en­fants, en a vu de toutes les sortes à son gym de Los An­geles, là où ses jour­nées dé­butent à 4 h 30 le ma­tin.

Tou­jours en de­mande

Pe­ter­son ac­cepte son suc­cès avec hu­mi­li­té en tant qu’entraîneur cé­lèbre. Il se contente de ré­pli­quer: «Mon gym se trouve dans le bon code ré­gio­nal (90029 Be­ver­ly Hills), et nous avons un grand sta­tion­ne­ment!» Il a pris le temps de ren­con­trer la jour­na­liste de InTouch et de ré­pondre à ses ques­tions.

Q. Vous de­vez voir toutes sortes d’ex­trêmes avec les diètes et la fo­lie du fit­ness à Hol­ly­wood!…

Gun­nar Pe­ter­son: Oh oui! Vous voyez des diètes de cé­le­ri et de pois­son sué­dois. Au­cune pro­téine. Et des gars sur des

pro­grammes dé­fi­cients en ca­lo­ries, qui se forcent jus­qu’à l’épui­se­ment.

Vous re­com­man­dez à vos clients de man­ger quoi?

G.P.: Tout ce qui se rap­proche le plus pos­sible de son état na­tu­rel. Le pois­son est votre ami. Les lé­gumes feuillus verts. Les hy­drates de car­bone com­plexes sont les plus ef­fi­caces lorsque l’or­ga­nisme a be­soin d’éner­gie. Je coa­chais une rock star qui m’a dit: «Je ne dois pas man­ger après 20 heures le soir.» Ça n’a rien à voir avec quel­qu’un qui tra­vaille à 23 heures!

Êtes-vous strict avec votre propre diète?

Je triche chaque jour. Les quatre pi­liers sont l’exer­cice, la nu­tri­tion, l’hy­dra­ta­tion et le som­meil. Je m’ar­range pour ne perdre au­cune de ces roues. Si vous al­lez prendre deux ou trois bois­sons al­coo­li­sées, vous ne de­vriez pas en­glou­tir tout le gâ­teau ce jour-là!

Qui ar­rive tou­jours avec la bonne at­ti­tude?

Kh­loé Kar­da­shian s’en­traîne très fort. Elle ar­rive à l’heure, elle est dé­ter­mi­née, elle en fait plus que né­ces­saire. Kim, elle, com­mence très tôt, vers 6 heures le ma­tin. Elle est in­fa­ti­gable, très concen­trée.

Qui se­rait la plus lâ­cheuse de vos cé­lé­bri­tés?

Je ne connais pas ces gens-là. Sofía Ver­ga­ra dé­teste les exer­cices. Mais ce n’est jamais dif­fi­cile de la faire venir au gym. Jamais.

L’avez-vous gué­rie de ses rages de su­cre­ries?

Pas du tout. C’est im­pos­sible. Tu ne peux pas ar­rê­ter ça. Elle est la reine du gâ­teau.

Qui est le plus amu­sant de vos clients?

Je di­rais que Syl­ves­ter Stal­lone est très di­ver­tis­sant. Il est brillant, fu­té, il joue avec les mots. Et Halle Ber­ry est hi­la­rante. J’adore quand elle vient dans mon gym.

Avez-vous beau­coup de de­mandes de la part de vos illustres clients?

Une di­va vou­lait un verre d’eau gla­cée au lieu d’eau à la tem­pé­ra­ture de la pièce.

Y a-t-il trop de pres­sion sur les stars fé­mi­nines pour avoir un corps par­fait?

Il n’y a pas trop de pres­sion sur qui­conque. Vous de­vez ac­cep­ter les faits. C’est l’Amé­rique. Vous vou­lez le plus haut ni­veau dans votre do­maine, mais vous ne vou­lez au­cune pres­sion? Vous n’êtes pas dans le bon do­maine. ■

«J’ai tra­vaillé avec An­gie qui al­lait tour­ner

»

Gun­nar Pe­ter­son

«Elle prend son en­traî­ne­ment très au sé­rieux» , dit-il de Kh­loé Kar­da­shian.

«Elle est in­croya­ble­ment mo­ti­vée» , dit Gun­nar de Jen­ni­fer Lo­pez.

Pe­ter­son a en­traî­né Ken­dall Jen­ner avant le show de Victoria’s Se­cret en 2016.

«Elle est la reine du gâ­teau» , dit-il de Sofía Ver­ga­ra.

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