CONCLU­SION

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Au XXIe siècle, un port, par­ti­cu­liè­re­ment aux en­droits dé­lais­sés par les fonc­tions por­tuaires, ne doit plus conti­nuer à faire obs­tacle entre la po­pu­la­tion et l’eau. Sa re­vi­ta­li­sa­tion doit se faire au­tour d’un pro­jet de ré­ap­pro­pria­tion de l’eau par les ci­toyens et de la mul­ti­pli­ca­tion des usages de cette eau ain­si que des rives. C’est cette trame re­tis­sée qui confè­re­ra au sec­teur un ca­rac­tère unique, ga­ran­ti­ra l’adhé­sion du mi­lieu et en as­su­re­ra le suc­cès. Re­pen­ser le bas­sin Louise in­té­rieur en de­meu­rant aveugle à ce po­ten­tiel crée­rait un quar­tier por­tuaire vide de gens et vide de sens, une ma­chine à fric sans âme. Ce se­rait éga­le­ment re­nier la pro­messe faite à la po­pu­la­tion en 1981 par le gou­ver­ne­ment du Ca­na­da, po­pu­la­tion qui, ne l’ou­blions pas, a payé et conti­nue de payer pour le main­tien en opé­ra­tion de ce bas­sin.

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