Une nou­velle science du com­por­te­ment

Prédictions Annuelles - - Sommaire - Jean DE­NIS, as­tro­logue

Le corps d’une per­sonne ré­vèle ses in­ten­sions!

Il se peut que vous en­ten­diez par­ler pour la pre­mière fois de la SYNERGOLOGIE. De­puis sa créa­tion en 1996, elle per­met de mieux com­prendre le NON VER­BAL dans les re­la­tions hu­maines, dans le monde des com­mu­ni­ca­tions. Elle s’avère fort ré­vé­la­trice et est de­ve­nue no­tam­ment pré­cieuse aux en­quê­teurs, aux em­ployeurs, aux re­la­tion­nistes. Chez nous, il existe en ce do­maine de nom­breux for­ma­teurs et confé­ren­ciers, sou­vent des membres de l’as­so­cia­tion qué­bé­coise de Synergologie.

Ce qu’elle peut ap­por­ter

Dans un ré­cent ou­vrage de Phi­lippe Tur­chet ayant pour titre La Synergologie, pour com­prendre son in­ter­lo­cu­teur à tra­vers

sa ges­tuelle, il ex­plique que les êtres hu­mains sont pro­gram­més pour par­ta­ger leurs émo­tions. Leur vi­sage et leur corps sont des mé­diums grâce aux­quels ils trans­mettent leurs sen­ti­ments et émo­tions. La synergologie a pour ob­jet la lec­ture de ce lan­gage.

Vous avez sans doute en­ten­du par­ler de cette science du com­por­te­ment au len­de­main du dé­bat po­li­tique d’une cam­pagne élec­to­rale. La ges­tuelle des chefs de par­ti de­vient ex­trê­me­ment ré­vé­la­trice. Non seule­ment leurs mi­miques, mais aus­si les mou­ve­ments de leurs bras et de leurs mains, leurs ca­dences, sont si­gni­fi­ca­tifs et ré­vèlent leur com­ba­ti­vi­té, agres­si­vi­té ou in­dé­ci­sion.

Il en fut ain­si, par exemple, pour Da­niel John­son père, lors du dé­bat d’une cam­pagne élec­to­rale qué­bé­coise. La ma­nière dont il en­le­vait ou re­ti­rait ses lu­nettes mon­trait son ac­cep­ta­tion ou son re­jet des idées et opi­nions de son ad­ver­saire. Au cours des élections gé­né­rales ca­na­diennes de 2015, la ges­tuelle des chefs de par­ti n’a pas été étran­gère au ré­sul­tat fi­nal, qui ne man­qua pas de conster­ner ou d’épa­ter les élec­teurs.

Des pos­tures ré­vé­la­trices

Bien avant la nais­sance de la synergologie, les po­li­ciers en­quê­teurs ont tou­jours te­nu compte de la ges­tuelle des ac­cu­sés en en­tre­vue. Plu­sieurs ont en­suite ad­mis leur crime ou ont été in­no­cen­tés. De plus, si vous po­sez votre can­di­da­ture pour un poste et qu’on vous ac­corde une en­tre­vue, les at­ti­tudes, gestes et mou­ve­ments de l’em­ployeur vous se­ront aus­si fa­vo­rables ou dé­fa­vo­rables que les vôtres.

C’est un prin­cipe dont vous avez avan­tage à te­nir compte en so­cié­té. Si vous re­ce­vez des gens chez vous, te­nez compte de la cha­leur de leur ac­co­lade ou poi­gnée de main, de la ma­nière dont ils choi­si­ront et pren­dront un siège. Sans omettre leur at­ti­tude fa­ciale ou cor­po­relle pen­dant que vous abor­dez cer­tains su­jets.

Certes, la connais­sance du signe as­tro­lo­gique d’une per­sonne vous en dit long sur son ca­rac­tère et son tem­pé­ra­ment. Mais, à l’ave­nir, vous tien­drez pro­ba­ble­ment da­van­tage compte de sa ges­tuelle au cours d’une ren­contre. La lec­ture d’un livre illus­tré, à ce su­jet, vous ren­sei­gne­ra et vous en­ri­chi­ra de nou­velles dé­cou­vertes.

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