Comment en­rayer un cau­che­mar

Si vous vous êtes ré­veillé après avoir rê­vé qu’un monstre hi­deux vous pour­sui­vait, ne vous en faites pas! Ce monstre sym­bo­lise sim­ple­ment les pul­sions que vous re­fu­sez de re­con­naître et les in­ter­dits qui vous sont im­po­sés!

Prédictions Annuelles - - Sommaire - Max OLIVIER, as­tro­logue

no­tez votre rêve Sur-le-champ

C’est un point sur le­quel les psy­cho­logues se sont mis d’ac­cord. Dès le ma­tin, au le­ver, il faut ma­té­ria­li­ser votre cau­che­mar et sur­tout ne pas le re­fou­ler. S’il est trop dif­fi­cile à ra­con­ter, écri­vez-le ou, mieux, des­si­nez-le de votre mieux dans un ca­hier. No­tez aus­si la date pré­cise, consi­gnez des dé­tails tels que la forme du monstre, la si­tua­tion où il est ap­pa­ru, sa cou­leur, ses di­men­sions, etc. Votre tra­vail de com­pré­hen­sion se­ra à ce mo­ment-là très avan­cé.

L’in­ter­pré­ta­tion DES Sym­boles

Si vous rê­vez qu’un ser­pent vous mord ou vous étouffe, il faut ré­flé­chir à l’équi­libre de votre vie sexuelle, mais aus­si aux sen­ti­ments de culpa­bi­li­té qui vivent se­crè­te­ment en vous. Les monstres, aus­si ter­ribles et me­na­çants soient-ils, re­lèvent de votre au­to­no­mie et de votre com­ba­ti­vi­té pro­fes­sion­nelle. Voir des géants peut si­gni­fier que vous souf­frez d’un com­plexe d’in­fé­rio­ri­té.

De plus, se­lon les spé­cia­listes de l’oni­risme (l’in­ter­pré­ta­tion des rêves), la mor­sure d’un chien, d’un chat ou d’un quel­conque ani­mal do­mes­tique est le signe que vous man­quez d’amour. Une chute dans le vide montre que vous ar­ri­vez à une pé­riode-clé de votre vie et que cette étape vous in­quiète.

Comment LES Contrô­ler

Après avoir gar­dé votre cau­che­mar en tête, sur­tout après l’avoir no­té et dé­crit dans un ca­hier, ef­for­cez-vous d’éta­blir un rap­port avec ce qui se passe dans votre vie de tous les jours, les évé­ne­ments qui vous ar­rivent. Vous réa­li­se­rez peut-être que cer­tains pro­blèmes de votre quo­ti­dien sont à l’ori­gine du mau­vais rêve.

Exemple: si vous êtes blo­qué dans une cage d’as­cen­seur, c’est le signe qu’un pro­blème vous an­goisse et qu’il vous semble in­so­luble. Une nuit, un cadre de com­pa­gnie rê­vait qu’il tom­bait en panne avec sa voi­ture sur une route dé­serte, sans avoir de té­lé­phone et après avoir été li­cen­cié. Il ne l’avait pas été, mais n’ai­mait pas son job. Or, après avoir trou­vé un nou­vel em­ploi, il n’a plus fait ce pé­nible cau­che­mar. Il a re­trou­vé confiance en lui et a pu en­vi­sa­ger l’ave­nir avec op­ti­misme.

En somme, les cau­che­mars sym­bo­lisent notre vie in­té­rieure, nos émo­tions et dé­si­rs les plus in­times. Ceux-ci ont be­soin de s’ex­pri­mer. Les cau­che­mars sont por­teurs d’une grande éner­gie. Ils per­mettent d’éli­mi­ner le stress et l’an­xié­té. Tou­te­fois, un cau­che­mar vé­cu en plein jour se­rait plus grave qu’un songe en plein som­meil.

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