La FTQ ap­puie le Bloc qué­bé­cois

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Lors d'une confé­rence de presse à Sa­la­ber­ry-de-Val­ley­field, plu­sieurs re­pré­sen­tants des tra­vailleurs du Su­roît étaient pré­sents : la sec­tion lo­cale 1004 des Mé­tal­los chez As­ten-John­son, la sec­tion lo­cale 460 du syn­di­cat des tra­vailleurs et tra­vailleuses des postes de Val­ley­field, des Tra­vailleurs ca­na­diens de l'au­to­mo­bile, la sec­tion lo­cale 700 du syn­di­cat ca­na­dien des com­mu­ni­ca­tions, de l'éner­gie et du pa­pier (SCEP) et la sec­tion lo­cale 145 du SCEP (Win­pak). Le Con­seil Ré­gio­nal FTQ du Su­roît re­pré­sente plus de 4000 membres des cir­cons­crip­tions de Beau­har­nois-Sa­la­ber­ry et deVau­dreuil-Sou­langes. « Nous avons toutes les rai­sons d'ap­puyer le Bloc qué­bé­cois qui a été un fi­dèle al­lié des tra­vailleurs d'ici, des chô­meurs et des moins nan­tis à la Chambre des com­munes. Au­cun autre par­ti n'a au­tant dé­fen­du nos va­leurs et les in­té­rêts du Qué­bec à Ot­ta­wa », a fait va­loir le pré­sident du con­seil ré­gio­nal, Da­niel Mal­lette. Ils ont sou­li­gné le tra­vail du Bloc sur plu­sieurs su­jets, dont la bo­ni­fi­ca­tion du ré­gime d'as­su­rance-em­ploi, la loi an­ti­bri­seurs de grève, l'équi­té sa­la­riale et le fran­çais comme langue de tra­vail. Tou­te­fois, ils ont dé­non­cé « l'in­ac­tion du gou­ver­ne­ment fé­dé­ral lors de la der­nière crise qui a frap­pé de plein fouet les sec­teurs ma­nu­fac­tu­rier et fo­res­tier au Qué­bec ». « S’il ob­te­nait un man­dat ma­jo­ri­taire, Ste­phen Har­per plon­ge­rait l’éco­no­mie du Qué­bec et ses tra­vailleurs dans un ma­rasme », a pré­ci­sé Da­niel Mal­lette, pré­sident du con­seil ré­gio­nal.

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