Pa­trick Bou­sez en route vers un 3e man­dat

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En vue du scru­tin mu­ni­ci­pal qui au­ra lieu le 5 no­vembre, un seul poste de conseiller au mo­ment d’écrire ces lignes, est en jeu à Ri­vière-Beaudette, ce­lui lais­sé va­cant par Mi­che­line Sau­vé.

Néan­moins, Pa­trick Bou­sez, le maire sor­tant qui sol­li­cite un 3e man­dat à la mai­rie, te­nait à faire le bi­lan de son ad­mi­nis­tra­tion de­puis sa ve­nue en poste. « En par­tant, je dois men­tion­ner que si le bi­lan est aus­si po­si­tif, c’est le ré­sul­tat d’un beau tra­vail d’équipe entre les membres du conseil et les em­ployés de la mu­ni­ci­pa­li­té, men­tionne Pa­trick Bou­sez d’en­trée de jeu. Nous avons gran­de­ment fait évo­luer la mu­ni­ci­pa­li­té. Au­pa­ra­vant, il y avait beau­coup de grogne lors des séances du conseil au point où la po­lice de­vait as­su­rer la sé­cu­ri­té, se sou­vient-il. Nous avons contri­bué à re­haus­ser l’image de la mu­ni­ci­pa­li­té en res­pec­tant ci­toyens et em­ployés », as­sure Pa­trick Bou­sez.

En ma­tière de fi­nances, le maire sor­tant rap­pelle que lors­qu’il est ar­ri­vé en poste, la mu­ni­ci­pa­li­té était en dé­fi­cit et main­te­nant, on parle plu­tôt d’un sur­plus de près d’un de­mi-mil­lion.

Pour le maire sor­tant, il est clair que Ri­viè­reBeau­dette est de plus en plus en de­mande. « Il se construit de 35 à 36 uni­tés fa­mi­liales par an­nées à Ri­vière-Beaudette. Si l’on com­pare avec Vau­dreuilDo­rion, ce­la peut pa­raître peu, mais pour nous, c’est beau­coup. Et ac­tuel­le­ment, nous tra­vaillons sur un deuxième vo­let de dé­ve­lop­pe­ment. Nous vou­lons éga­le­ment at­ti­rer des entre- prises », ré­vèle Pa­trick Bou­sez qui pré­cise qu’il reste en­core quelques mil­lions de pieds car­rés à com­bler. Ce der­nier rap­pelle que gros­sir est une chose, mais en­core faut-il le faire de fa­çon ré­flé­chie, en res­tant maître chez nous. « Nous ne vou­lons pas de­ve­nir une grosse ville », sou­tient-il.

Il est éga­le­ment fier de men­tion­ner que do­ré­na­vant, Ri­vière-Beaudette est re­con­nue comme étant la porte d’en­trée du Qué­bec.

En ma­tière de sé­cu­ri­té pu­blique, le maire sor­tant af­firme que Ri­viè­reBeau­dette est pas­sée de ri­sible à bien en vue. « Nous avons un su­per ser­vice des in­cen­dies avec des gens dé­voués. Ce­la a coû­té cher, mais il fal­lait le faire, c’était un must. Reste main­te­nant à ré­duire la vi­tesse sur la 325. Nous avons fait une de­mande au MTQ pour faire pas­ser la vi­tesse de 90 km km/h à 70 km/h puis, à l’ap­proche du vil­lage, à 50 km/h. Bien sûr, nous ai­me­rions une pré­sence po­li­cière ac­crue, mais ce qui est sûr, c’est qu’il y a un gros tra­vail d’édu­ca­tion à faire », rap­pelle-t-il.

En ce qui a trait à l’élec­tion pour le siège dis­po­nible, Par­trick Bou­sez pré­fère de­meu­rer un ob­ser­va­teur. « Je pré­fère ne pas m’en mê­ler. C’est à la po­pu­la­tion de dé­ci­der », conclut-il.

S . F.

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