Trop d’abra­sifs ré­pan­dus à Saint-La­zare?

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La Ville de Saint-La­zare est consciente que le plus grand vo­lume de mé­lange d’abra­sifs ré­pan­du cette an­née, en rai­son des condi­tions mé­téo­ro­lo­giques par­ti­cu­lières, a pro­vo­qué du mé­con­ten­te­ment.

Bien que cet abra­sif soit fort ap­pré­cié des au­to­mo­bi­listes lors des condi­tions rou­tières dif­fi­ciles oc­ca­sion­nées par des mé­langes de neige, de gré­sil, de pluie et de pluie ver­gla­çante en al­ter­nance, la Ville com­prend que sa pré­sence l’est moins une fois l’hiver ter­mi­né. Bien que désa­gréables tou­te­fois, la pierre et le sable per­mettent à la Ville de sé­cu­ri­ser les dé­pla­ce­ments des ré­si­dents; ils sont les meilleurs al­liés pour les routes gla­cées et une meilleure al­ter­na­tive au sel. Le sel est non seule­ment no­cif pour l’en­vi­ron­ne­ment, mais il perd son ef­fi­ca­ci­té dans l’eau puis­qu’il est dis­sous et di­lué (donc inu­tile).

L’opé­ra­tion du net­toyage du prin­temps consiste prin­ci­pa­le­ment à pous­ser la pierre et le sable dans l’em­prise mu­ni­ci­pale où il n’y a pas de bor­dure de bé­ton ou de trot­toirs. Des équipes tra­vaillent en al­ter­nance pour maxi­mi­ser le ra­mas­sage au moyen d’un ba­lai mé­ca­nique là où des bor­dures et trot­toirs sont pré­sents. L’em­prise mu­ni­ci­pale est la por­tion de ter­rain, en marge de la route as­phal­tée, d’une lar­geur d’en­vi­ron 10 pieds, qui ap­par­tient à la ville, et qui doit être exempte de tout obs­tacle, amé­na­ge­ment ou ins­tal­la­tion non conforme tels que des amé­na­ge­ments pay­sa­gers, des roches dé­co­ra­tives et des têtes de gi­cleurs. La Ville n’a pas les équi­pe­ments re­quis pour ré­cu­pé­rer la pierre sur plus de 400 km de voies de cir­cu­la­tion lon­geant plus de 7000 pro­prié­tés. Les gens in­com­mo­dés par la pierre sont in­vi­tés à la ré­cu­pé­rer dans des boîtes et à l’ap­por­ter à l’éco­centre de Vau­dreuil. S . F.

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