VAN­TAGE

Prestige - - Plaisir Decond Uire -

Les pe­tites ner­veuses

Des Van­tage, en vou­lez-vous ? En voi­là ! Pas moins de trois mo­dèles dif­fé­rents n’at­ten­daient que nous : la V8, la Road­ster et la V12. Du plai­sir : j’en ai eu avec cha­cune d’entre elles. La plus pe­tite des As­ton, celle qui sert d’en­trée dans le mer­veilleux monde de Gay­don (ville où sont construites ces beau­tés), est aus­si la plus vive de toutes les As­ton de sé­rie, se vou­lant, en quelque sorte, une an­ti-Porsche 911. L’est-elle ? Pas vrai­ment. La Van­tage offre une ex­pé­rience de conduite dif­fé­rente. Moins dy­na­mique qu’une Porsche, elle dé­gage une at­mo­sphère net­te­ment plus hau­taine, moins car­té­sienne, tout en étant très spor­tive.

J’ai ado­ré la V8 Van­tage GT avec son V8 de 4,7 litres de 430 che­vaux. En plus d’être of­ferte à un prix re­la­ti­ve­ment abor­dable, à près de 110 000 $ pièce, elle se laisse conduire. Juste as­sez puis­sante, par­fai­te­ment équi­li­brée, la belle aime vrai­ment jouer, grâce à un bon couple. Elle se place comme un rien en vi­rage. Elle aime aus­si lors­qu’on lui per­met de dé­ra­per et qu’on la pousse un peu fort. Équi­pée du même mo­teur que la Van­quish et que la Ra­pide, la V12 est la re­belle du groupe avec ses 565 che­vaux. Elle pousse, elle tire, elle dé­rape et elle freine… fort. Bien que lé­gè­re­ment plus lourde sur l’avant, cette dif­fé­rence n’af­fec­te­ra pas 99,9 % des ba­dauds, moi y com­pris. Du couple ? Elle en a à re­vendre. Des ac­cé­lé­ra­tions ? Que pen­sez-vous d’un 0-100 km/h en 3,9 se­condes ? Même si elle prend de l’âge, la Van­tage sé­duit donc en­core, tant pour son in­té­rieur que son ex­té­rieur.

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