Ces 6 trai­te­ments pour­raient vous sau­ver la vie

Cancer, crise car­diaque, AVC, sclé­rose en plaques, hé­pa­tite, ces ma­la­dies qui au­tre­fois nous ter­ri­fiaient re­culent grâce à ces…

Sélection - - La Une - PAR ANITA BARTHOLOMEW

Les pro­grès de la mé­de­cine ai­dant, cer­tains diag­nos­tics, long­temps ef­frayants, en­gagent au­jourd’hui un pro­nos­tic moins sombre. Des vac­cins nous pro­tègent de ma­la­dies au­pa­ra­vant mor­telles et les an­ti­bio­tiques ont vain­cu des épi­dé­mies qui fai­saient des di­zaines de mil­liers de vic­times. Des can­cers mor­tels s’ap­pa­rentent à des ma­la­dies chro­niques avec les­quelles on vit de nom­breuses an­nées. Ces pro­grès re­mar­quables de la pré­ven­tion et des soins ont de quoi nous ré­jouir. C’ÉTAIT AU DÉ­BUT des an­nées 1990. L’ar­tiste ca­na­dienne Leigh-Anne Max­well, tout comme ses mé­de­cins, igno­rait pour­quoi elle se sen­tait si mal de­puis des an­nées. Elle avait pas­sé des tests pour la mo­no­nu­cléose et l’ané­mie. Sans ré­sul­tat. Constam­ment épui­sée, elle souf­frait de nau­sées et de my­coses. Au­pa­ra­vant très ac­tive, cette femme de 62 ans ado­rait se ba­la­der dans les fo­rêts de l’île Mayne, où elle vit, en Co­lom­bie-Bri­tan­nique.

Per­sonne n’avait fait le rap­pro­che­ment entre ses symp­tômes et une opé­ra­tion qu’elle avait su­bie en ur­gence des an­nées plus tôt. Ce n’est que lors­qu’elle a vou­lu don­ner son sang qu’elle a re­çu le diag­nos­tic: la Croix-Rouge lui a an­non­cé qu’elle ne pou­vait plus faire de dons, son sang était in­fec­té par l’hé­pa­tite C.

Comme le vi­rus se trans­met par voie san­guine, elle a com­pris qu’elle l’avait contrac­té lors de la trans­fu­sion qui lui avait sau­vé la vie. Elle a conti­nué à en souf­frir pen­dant 25 ans.

Se­lon Sh­ru­ti Meh­ta, épi­dé­mio­lo­giste à l’hô­pi­tal Johns Hop­kins, à Bal­ti­more dans le Ma­ry­land, bien que cer­tains ma­lades se ré­ta­blissent seuls, entre 70% et 85% des per­sonnes in­fec­tées par l’hé­pa­tite C fi­nissent par dé­ve­lop­per des in­fec­tions chro­niques « qui les rendent su­jettes à toutes sortes de com­pli­ca­tions à long terme as­so­ciées aux ma­la­dies hé­pa­tiques, prin­ci­pa­le­ment la cir­rhose et le cancer du foie, ain­si que l’in­suf­fi­sance hé­pa­tique ter­mi­nale ».

Con­trai­re­ment à Leigh-Anne, beau­coup de por­teurs du vi­rus n’éprouvent au­cun symp­tôme pen­dant des an­nées après l’in­fec­tion. À l’époque de son diag­nos­tic, le taux de suc­cès du seul trai­te­ment contre l’hé­pa­tite C n’était que de

50 %, et elle ne cor­res­pon­dait pas au pro­fil.

À par­tir de 2013, de nou­veaux mé­di­ca­ments

«ré­vo­lu­tion­naires» sont ap­pa­rus, ex­plique Sh­ru­ti Meh­ta. Mais ils étaient très coû­teux et la plu­part n’étaient ef­fi­caces que sur cer­taines souches du vi­rus. Cette fois en­core, Leigh-Anne n’était pas can­di­date.

Puis, en jan­vier 2017, on lui a pro­po­sé d’en es­sayer un nou­veau, le Ze­pa­tier. « En moins d’une se­maine [après la fin du trai­te­ment], j’ai sen­ti de gros chan­ge­ments », dit Leigh-Anne, qui a re­trou­vé l’éner­gie pour re­prendre ses ac­ti­vi­tés pré­fé­rées.

Au­jourd’hui, il existe des trai­te­ments pour toutes les souches de l’hé­pa­tite C, et leurs prix diminuent. Mais puisque la ma­la­die peut de­meu­rer long­temps asymp­to­ma­tique, le plus grand dé­fi reste d’iden­ti­fier les per­sonnes in­fec­tées. LES NOU­VELLES les plus pro­met­teuses sur le trai­te­ment du cancer au­jourd’hui nous viennent de l’im­mu­no­thé­ra­pie, qui sti­mule le sys­tème im­mu­ni­taire pour com­battre la ma­la­die. La der­nière avan­cée dans le do­maine est la CAR T : en la­bo­ra­toire, des lym­pho­cytes T du pa­tient (un type de glo­bule blanc) sont mo­di­fiés pour at­ta­quer les cel­lules can­cé­reuses.

Le pre­mier trai­te­ment du genre a été ap­prou­vé aux États-Unis en août 2017 pour com­battre la leu­cé­mie lym­pho­blas­tique ai­guë chez les en­fants et les jeunes adultes. Au cours d’un es­sai cli­nique, 83 % des pa­tients trai­tés par CAR T ont connu une ré­mis­sion dans les trois mois sui­vants. On l’uti­lise aus­si pour trai­ter cer­tains pa­tients at­teints du lym­phome non hodg­ki­nien.

D’autres im­mu­no­thé­ra­pies sont uti­li­sées contre d’autres formes de cancer, par­fois avec des ré­sul­tats re­mar­quables. Mais la plu­part ne fonc­tionnent que pour peu de ma­lades. Ha­bi­tuel­le­ment, une biop­sie de la tu­meur est né­ces­saire pour dé­ter­mi­ner la thé­ra­pie qui convient. Tou­te­fois, on étu­die ac­tuel­le­ment un nou­veau test san­guin, la biop­sie li­quide, qui per­met­trait de dé­fi­nir ra­pi­de­ment l’im­mu­no­thé­ra­pie la plus adap­tée en ana­ly­sant des mar­queurs d’ADN pré­sents dans le sang.

Les biop­sies li­quides sont peut-être l’ave­nir du dé­pis­tage pré­coce du cancer, se­lon un ar­ticle pu­blié en août 2017 dans Science Trans­la­tio­nal Me­di­cine. Dé­jà uti­li­sées pour dé­tec­ter les mo­di­fi­ca­tions gé­né­tiques liées au mé­la­nome et au cancer du pou­mon, elles pour­raient contri­buer à dé­tec­ter les ré­ci­dives du cancer. Se­lon un autre

ar­ticle, ces tests ré­vèlent plu­sieurs can­cers, dont ceux des ovaires, du foie, de l’es­to­mac, du pan­créas et de l’oe­so­phage.

Mise au point à Cu­ba, une im­mu­no­thé­ra­pie com­plè­te­ment dif­fé­rente, un vac­cin contre le cancer du pou­mon ap­pe­lé CIMA­vax, a consi­dé­ra­ble­ment ac­cru la sur­vie des pa­tients. Con­trai­re­ment à la plu­part des im­mu­no­thé­ra­pies dont l’ef­fi­ca­ci­té se li­mite à des can­cers spé­ci­fiques, ce trai­te­ment, ac­tuel­le­ment tes­té dans des études cli­niques aux États-Unis, éli­mine du corps du pa­tient un « fac­teur de crois­sance » ap­pe­lé EGF, né­ces­saire à la pro­gres­sion de nom­breux can­cers.

« Il est pos­sible que ce vac­cin soit utile pour un grand nombre de can­cers », af­firme Kel­vin Lee, pro­fes­seur et di­rec­teur du ser­vice d’im­mu­no­lo­gie à l’Ins­ti­tut du cancer Ros­well Park à Buf­fa­lo, aux États-Unis. Il s’agit no­tam­ment des can­cers du sein, du pan­créas, du cô­lon et des voies aé­ro­di­ges­tives su­pé­rieures. «Les cher­cheurs cu­bains es­saient de dé­ter­mi­ner s’il est ef­fi­cace pour trai­ter le cancer de la pros­tate», ajoute le mé­de­cin.

Autre bonne nou­velle : une pe­tite dose quo­ti­dienne d’as­pi­rine pour­rait contri­buer à pré­ve­nir cer­tains can­cers, dont ce­lui du cô­lon, du foie et du pan­créas. Mais vous de­vriez consul­ter votre mé­de­cin avant d’en prendre ré­gu­liè­re­ment. LE TEST LE PLUS com­mun, l’ana­lyse de selles, est très simple. Votre mé­de­cin vous confie une trousse de pré­lè­ve­ment que vous re­tour­nez avec un échan­tillon de selles. Les ré­sul­tats vous sont trans­mis ra­pi­de­ment et, si du sang est dé­tec­té, une co­lo­sco­pie per­met de lo­ca­li­ser et de re­ti­rer les tu­meurs dans le cô­lon ou le rec­tum. Des échan­tillons sont en­suite re­mis au la­bo­ra­toire pour vé­ri­fier s’ils sont can­cé­reux.

Dans cer­tains pays, la co­lo­sco­pie, plus pré­cise, est de­ve­nue la mé­thode de dé­pis­tage de ré­fé­rence ; elle per­met aus­si de re­ti­rer les tu­meurs. « En Al­le­magne, les chiffres prouvent que le dé­pis­tage par co­lo­sco­pie fonc­tionne, dit Joa­chim F. Er­cken­brecht, gas­tro-en­té­ro­logue à l’hô­pi­tal Flo­rence Nigh­tin­gale, à Düs­sel­dorf. Ce­la ré­duit la mor­ta­li­té et le taux de nou­veaux can­cers ».

Un dé­pis­tage plus éten­du pour­rait plus que dou­bler le taux de sur­vie.

L’IN­CI­DENCE DU cancer du sein peut sem­bler alar­mante à pre­mière vue. Près d’une femme sur huit contrac­te­ra la ma­la­die ; l’an der­nier, 26 300 femmes ont re­çu ce diag­nos­tic au Ca­na­da. Mais ce cancer n’est plus fa­tal et, éton­nam­ment, de nom­breux can­cers du sein ne né­ces­sitent au­cun trai­te­ment.

La plu­part des pe­tites tu­meurs (moins de 2 cm), dé­ce­lables seule­ment par mam­mo­gra­phie, ne se dé­ve­lop­pe­ront ja­mais as­sez pour être symp­to­ma­tiques ou mor­telles, se­lon une étude pu­bliée dans le New En­gland Jour­nal of Me­di­cine en oc­tobre 2016. Les chances de sur­vie et de gué­ri­son ont beau­coup aug­men­té, même pour les can­cers plus agres­sifs.

L’amé­lio­ra­tion des trai­te­ments a en­traî­né la ré­duc­tion d’au moins 65 % de la mor­ta­li­té par cancer du sein entre 1975 et 2012 se­lon la même étude ; en par­ti­cu­lier parce que l’on a com­pris que tous les pa­tients n’ont pas be­soin du même trai­te­ment. Per­son­na­li­ser la ré­ponse thé­ra­peu­tique pour un sous­type de cancer ac­croît le temps de sur­vie de presque 80 % des pa­tients.

Grâce aux nou­veaux mé­di­ca­ments, la ma­la­die mé­ta­sta­tique est de­ve­nue une ma­la­die ch­ro­nique avec la­quelle on peut vivre pen­dant des an­nées. BIEN QUE CES DEUX af­fec­tions soient par­mi les plus mor­telles, jus­qu’à 80 % des dé­cès pré­ma­tu­rés qui leur sont at­tri­bués pour­raient être évi­tés, se­lon l’Or­ga­ni­sa­tion mon­diale de la san­té (OMS). Dans ce do­maine, la Fin­lande est un bon exemple.

« La mor­ta­li­té at­tri­buée aux ma­la­dies co­ro­na­riennes d’une par­tie de la po­pu­la­tion ac­tive (entre 35 et 74 ans) a di­mi­nué de plus de 80 % en Fin­lande, entre le dé­but des an­nées 1970 et 2015 », af­firme Veik­ko Sa­lo­maa, de l’Ins­ti­tut

na­tio­nal pour la san­té et l’aide so­ciale de Fin­lande.

« Jus­qu’au mi­lieu des an­nées 1980, la di­mi­nu­tion de la mor­ta­li­té s’ex­pli­quait sur­tout par le dé­clin de trois fac­teurs de risque ma­jeurs : le cho­les­té­rol, le ta­ba­gisme et la ten­sion éle­vée », af­firme le Dr Sa­lo­maa. De­puis, la Fin­lande a connu une autre aug­men­ta­tion du taux de sur­vie grâce au pro­grès des trai­te­ments des ma­la­dies car­dio­vas­cu­laires.

Le trai­te­ment des AVC s’est aus­si beau­coup amé­lio­ré. Une prise en charge ra­pide est es­sen­tielle à la sur­vie du pa­tient et à la li­mi­ta­tion des dom­mages cé­ré­braux. En outre, un nou­veau dis­po­si­tif, le So­li­taire, per­met au­jourd’hui d’at­tra­per et de re­ti­rer un caillot dans le cer­veau et al­longe la fe­nêtre thé­ra­peu­tique jus­qu’à huit heures après l’AVC, tout en ren­dant l’opé­ra­tion plus fiable. Se­lon une étude, l’in­jec­tion de cel­lules souches dans le cer­veau de vic­times d’AVC a per­mis à 39 % d’entre elles de re­cou­vrer des fonc­tions im­por­tantes au cours des trois ans qui ont sui­vi.

Outre les trai­te­ments, des chan­ge­ments de mode de vie ont contri­bué à pré­ve­nir d’in­nom­brables dé­cès par crise car­diaque et AVC. Une vaste étude pu­bliée dans The Lan­cet en sep­tembre 2017 confirme que 150 mi­nutes d’ac­ti­vi­té phy­sique mo­dé­rée heb­do­ma­daire ré­duisent le risque de crise car­diaque d’à peu près 20%. Plus vous êtes ac­tif, mieux votre coeur se porte. Bien man­ger et ré­duire le stress pro­tège votre muscle car­diaque. Se­lon une étude de 2004, ce­la abaisse le risque de car­dio­pa­thie de 22 %.

Le stress qu’elle a su­bi au tra­vail a presque tué Ai­ra Ku­ro­nen, 65 ans, de Lap­peen­ran­ta, en Fin­lande. Elle sa­vait qu’elle était à risque : sa mère était dé­cé­dée d’une crise car­diaque à 51 ans. Ai­ra me­nait une vie saine, man­geait bien et fai­sait de l’exer­cice ré­gu­liè­re­ment. Sa car­rière dans le do­maine de la pro­tec­tion de l’en­fance lui im­po­sait des « ho­raires char­gés et des tâches im­pré­vi­sibles et exi­geantes ». Elle se sen­tait im­puis­sante face aux chao­tiques his­toires de vie des en­fants dont elle s’oc­cu­pait.

Ce n’est qu’à l’été 2000 qu’elle a com­pris que sa san­té en pâ­tis­sait. « J’étais seule, dans le jar­din, et je me suis ef­fon­drée à cause d’une dou­leur in­tense et gé­né­ra­li­sée», se sou­vien­telle. Elle s’est re­po­sée toute la soi­rée et n’y a plus pen­sé.

Ce n’est que six mois plus tard qu’elle a par­lé à son mé­de­cin de son épui­se­ment et de ses dou­leurs. Il lui a pres­crit un test de stress à l’hô­pi­tal en jan­vier 2001. « Le mé­de­cin qui su­per­vi­sait l’exa­men a in­ter­rom­pu l’exer­cice : j’avais au moins un caillot dans mon ar­tère co­ro­na­rienne. Il m’a de­man­dé si j’étais prête à su­bir une opé­ra­tion. »

Le mé­de­cin a pres­crit une an­gio­plas­tie im­mé­diate, et Ai­ra est ren­trée chez elle le len­de­main. Mais elle en a su­bi une deuxième six mois plus tard, puis en 2010, 2011 et 2012.

Au­jourd’hui, elle est à la re­traite, mène une vie plus se­reine et contrôle son af­fec­tion car­diaque avec des mé­di­ca­ments. NA­TA­LIA, LE BÉ­BÉ de Far­ra et George Ros­ko, al­lait mou­rir. Née en 2015 sans vé­si­cule bi­liaire fonc­tion­nelle, son foie ab­sor­bait sa bile, en­traî­nant une cir­rhose. À l’hô­pi­tal pour en­fants de Phi­la­del­phie, les mé­de­cins, à court d’idées, l’avaient ins­crite sur la liste d’at­tente pour une greffe de foie. Mais trou­ver un or­gane com­pa­tible est rare et le foie de Na­ta­lia pou­vait ces­ser de fonc­tion­ner à tout mo­ment.

Quand Far­ra a dû re­tour­ner tra­vailler, les Ros­ko ont cher­ché une gar­dienne pour prendre soin de leur bé­bé de neuf mois ali­men­té par une sonde. Ils ont trou­vé en Kiers­ten Miles, 22 ans, la nou­nou idéale. En quelques mois, celle-ci s’est éprise de la fillette et, sans le dire à per­sonne, a su­bi un test de com­pa­ti­bi­li­té avec elle.

La plu­part des or­ganes trans­plan­tés viennent de per­sonnes dé­cé­dées, mais le rein et le foie peuvent être is­sus de don­neurs vi­vants, ce qui aug­mente gran­de­ment le nombre de trans­plan­ta­tions. C’est ris­qué, bien sûr, mais on peut vivre as­sez bien avec un seul rein – même si le don­neur peut souf­frir de dé­faillance ré­nale. Au contraire, le foie pos­sède un ex­tra­or­di­naire pou­voir de ré­gé­né­ra­tion. Si on en pré­lève une par­tie, il peut re­trou­ver sa taille ini­tiale en deux mois. Le greffon croît aus­si dans l’or­ga­nisme du re­ce­veur jus­qu’à une taille nor­male. Les don­neurs ne conservent ha­bi­tuel­le­ment au­cune sé­quelle per­ma­nente.

Kiers­ten, jeune femme ath­lé­tique et en bonne san­té, a été ra­vie d’ap­prendre qu’elle était com­pa­tible. En jan­vier 2017, avec Na­ta­lia, elle a su­bi une dé­li­cate opé­ra­tion afin de trans­fé­rer au bé­bé une par­tie de son foie. Toutes deux se portent très bien.

Nous maî­tri­sons au­jourd’hui des trai­te­ments plus per­for­mants pour les ma­la­dies les plus re­dou­tables. Il est pos­sible d’en pré­ve­nir cer­taines, et nous par­ve­nons à mieux com­prendre un nombre gran­dis­sant d’entre elles. Ce qui était au­tre­fois une sen­tence de mort peut au­jourd’hui être soi­gné, voire gué­ri. Et de­main ? Avec les re­cherches en cours, les bonnes nou­velles nous ar­rivent tous les ans.

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