JEUX VI­DÉO

ÉNORME! VOI­LÀ LE SEUL MOT QUI ME VIENT EN TÊTE POUR DÉ­CRIRE DESTINY 2, PRESQUE LE JEU DONT TOUS LES FANS DU PRE­MIER RÊVAIENT.

Summum - - SOMMAIRE -

Vous vous sou­ve­nez de Ha­lo Reach et de sa cam­pagne dé­to­nante et ab­so­lu­ment épique? C’est le jeu qui a sû­re­ment ser­vi de ré­fé­rence pour éla­bo­rer la cam­pagne de Destiny 2. Ex­plo­sive du dé­but à la fin, huit heures du­rant, elle offre un concen­tré d’ac­tion pure et de des­truc­tion mas­sive de taille XXXL. Si l’on avait re­pro­ché au pre­mier une mise en scène plate, ce deuxième opus offre une vé­ri­table his­toire bour­rée de cut scenes qui mettent aus­si bien en va­leur les al­liés que les en­ne­mis et per­mettent d’en ap­prendre ain­si énor­mé­ment sur leur per­son­na­li­té. Les mis­sions se­con­daires offrent éga­le­ment des ob­jec­tifs va­riés et sont là, en­core, bour­rées d’ac­tion.

MMO oblige, c’est après la cam­pagne prin­ci­pale que le vrai jeu com­mence. Et là mes amis, at­ten­dez-vous à vous prendre une claque mo­nu­men­tale. Des évè­ne­ments pu­blics, des pa­trouilles, des quêtes se­con­daires, les im­man­quables as­sauts et bien d’autres ac­ti­vi­tés (ce test est écrit quelques jours après sa sor­tie) qui vont être ajou­tées et dé­blo­quées dans le temps. Tous ces évè­ne­ments offrent des ré­com­penses ou des points à échan­ger contre de l’équi­pe­ment. Ah! J’ou­bliais… Cer­taines pla­nètes de Destiny 2 semblent aus­si im­menses que toutes les maps des Destiny réu­nis.

Mais qu’est-ce qui a vrai­ment chan­gé et en quoi est-il meilleur? Tout d’abord, on a dé­sor­mais deux armes prin­ci­pales et une arme lourde qui peut même être un fu­sion ou un sni­per. Les armes se­con­daires de Destiny ont donc fu­sion­né avec les lourdes dans le deuxième opus. Cette com­bi­nai­son oblige à fon­cer bien plus, à prendre plus de risques face à l’en­ne­mi.

Les armes ont dé­sor­mais toutes les mêmes ca­rac­té­ris­tiques. Et il y a eu de pro­fonds chan­ge­ments dans les ré­com­penses. Par contre, le mode as­saut est dé­sor­mais inu­tile. Faire des évè­ne­ments pu­blics est bien plus payant. En cinq mi­nutes, on a les mêmes ré­com­penses que dans un as­saut de 30 mi­nutes.

Sans son ex­cellent PVP, Destiny n’au­rait pas connu au­tant le suc­cès. Et vous sa­vez quoi? Destiny 2 est éga­le­ment l’un des meilleurs jeux de PVP ac­tuel­le­ment sur le mar­ché. Et la for­mule a, là en­core, chan­gé comme pour la par­tie PVE. La nou­velle confi­gu­ra­tion des armes pousse à al­ler de l’avant. On n’est plus par­fois per­du sur la map ou trop loin après un re­spawn. D’abord, les cartes sont plus pe­tites et, sur­tout, le jeu passe de six contre six à quatre contre quatre. Cette confi­gu­ra­tion change tout, le jeu est bien plus ner­veux. On re­grette ce­pen­dant que le pis­to­let d’or du chas­seur dure trop peu de temps. Du six contre six manque quand même et il se­rait bon de don­ner le choix, tout comme la pos­si­bi­li­té de choi­sir le type de par­tie et non de se le faire im­po­ser aléa­toi­re­ment.

Énorme, très beau, épique, du conte­nu à n’en plus fi­nir, il a quelques dé­fauts par­fois bar­bants, mais il est tel­le­ment bon qu’on ne peut que l’ai­mer.

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