FU­MÉE SE­CON­DAIRE VOUS DITES?

Summum - - NET.FRET.SEC -

De nos jours, il suf­fit de se te­nir à moins de neuf mètres de la porte d’un res­tau­rant pour ré­col­ter une amende sa­lée. À l’époque vic­to­rienne, ce­pen­dant, comme vous pou­vez vous en dou­ter, le ta­ba­gisme était chose cou­rante. Le simple fait de fran­chir la porte d’un bar ou d’un pub et de se re­trou­ver face à un épais brouillard de fu­mée était signe qu’on était dans un en­droit bien fré­quen­té. Mais que faire au dé­but de la jour­née lorsque l’éta­blis­se­ment n’avait pas en­core ac­cueilli son pre­mier client? Afin de re­créer cette am­biance ar­ti­fi­ciel­le­ment, les res­tau­ra­teurs avaient re­cours aux ma­chines au­to­ma­tiques à fu­mer. Il suf­fi­sait d’y in­sé­rer des ci­gares et la fu­mée se ré­pan­dait en quelques mi­nutes. On vous laisse ima­gi­ner l’odeur des vê­te­ments des em­ployés qui tra­vaillaient dans ces condi­tions à jour­née longue… ain­si que leur es­pé­rance de vie.

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.