UNE AUTRE RÉA­LI­TÉ

Grâce à in­ter­net et aux sta­tis­tiques poin­tues, les pools de ho­ckey ont évo­lué au point de re­flé­ter la réa­li­té

The Hockey News - Super Guide Hockey - - Des choix contradictoires - PAR DAR­RYL DOBBS

Vous

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uonn ns­co ur rlc er­rues nt oe­suc? pu­red oéve ts­tuu­so­las­rat-sr- taa oa sv lp ses sur la glace, mais ses sta­tis­tiques ne sont pas su santes. > ERIC BRE­WER, TAM­PA BAY – Ex­cellent pour blo­quer les tirs, mais cette sta­tis­tique ne compte pas dans la plu­part des pools. > AN­DREW FERENCE, ED­MON­TON – Sa ré­colte de points est mo­deste et il main­tient ses mi­nutes de pé­na­li­té à un bas ni­veau. Mais dans la vraie LNH, il em­poche des mil­lions de dol­lars et pos­sède une bague de la coupe Stan­ley. > MIKE FI­SHER, NA­SH­VILLE – Tant et aus­si long­temps qu’il se­ra à Na­sh­ville, il au­ra du mal à ré­col­ter 50 points. Les poo­lers l’igno­re­ront, mais au­cune équipe ne lui tour­ne­rait le dos. > MI­CHAEL FRO­LIK, WIN­NI­PEG – Fro­lik ob­tient ra­re­ment une chance de mon­trer ce qu’il peut faire. Mais il est éner­gique et ef­fi­cace en désa­van­tage nu­mé­rique. > JOSH GORGES, MON­TRÉAL – Un joueur utile dans le ves­tiaire. Quelle sta­tis­tique me­sure cette con­tri­bu­tion? > CO­LIN GREENING, OT­TA­WA – Greening est un joueur de va­leur dans les pools qui comptent les mises en échec, mais sa va­leur est faible dans les autres pools. > JOHN MIT­CHELL, CO­LO­RA­DO – Si 20 points re­pré­sentent sa meilleure sai­son en car­rière, les poo­lers disent « non mer­ci ». Mais l’Ava­lanche le re­mer­cie. Ses mises en échec (en­vi­ron deux par match) le rendent at­trayant dans cer­tains pools. dhrl­pu­veeae­naosmlPu­nieen­mar­ri­sulr­lua­ped­ss­cuie­te­luetp lremlre suavl­soee­reldn­lespsdsent,dcp­te­seiaé­trn- r nhmv­tu. aaoaVt­lo­li­ge­coi­neitk­su­ni­sée syios1sn Soeetp0tautns­te­ter­te­noin­xts­mauoaec­tu­liu­to­mei­qist­tre­nués ee leeissd’an­xa­sesm­fac­cé­des­co­gir­ree­mét­noie­ner­ju­noiéutd­st­tuu­sere at­no. useiMrl enj bso­sai­puéuéie­sé­cl­fr­nihnsp­ti deaoe sc­delxuis­de­ta­pré­go­po­jl,énou­miunr­to­résl­leats­ri­sas. supste nea eot- ecedt­send. penl­ti eeess– d: ea m é ls ’ n Lv­tee, l u � et o a c e u, tl

s eé e > JOEL WARD, WA­SHING­TON – Sa ré­colte d’une tren­taine de points est po­si­tive et ses mi­nutes de pé­na­li­té sont mo­destes. Mais les Caps lui ont consen­ti trois mil­lions de dol­lars par an­née. > ALEXANDRE BUR­ROWS, VAN­COU­VER – Sa cons­tance au cha­pitre des points, des plus-moins, des lan­cers et des mi­nutes de pé­na­li­té fait que Bur­rows fi­gure dans le top 100 de nom­breux pools. Mais pas dans la LNH. > DA­VID CLARK­SON, TO­RON­TO – Sa combinaison de points, lan­cers et mi­nutes de pé­na­li­té est si rare que sa va­leur est en hausse dans les pools. > STEVE DOW­NIE, CO­LO­RA­DO – Dow­nie est une mine d’or si votre pool in­clut les mi­nutes de pé­na­li­té. Le fait qu’il ré­colte un nombre dé­cent de points est une vé­ri­table au­baine. > PAS­CAL DU­PUIS, PITTS­BURGH – Ses 38 points en 48 matchs et sa fiche de plus-31 sont dignes d’un top 20 dans un pool. En réa­li­té, fait-il par­tie du top 20? > CH­RIS KU­NITZ, PITTS­BURGH – Les di­rec­teurs gé­né­raux de la LNH es­timent que Ku­nitz ne fait pas par­tie du top 30, mais il risque d’être re­pê­ché dans les pre­mières rondes de votre pool. > MATT MOULSON, N.Y. IS­LAN­DERS – Un joueur sous-es­ti­mé dans les pools et en réa­li­té, mais peu à peu il gagne en po­pu­la­ri­té au­près des poo­lers. > STEVE OTT, BUFFALO – Voir Steve Dow­nie. > WAYNE SIMMONDS, PHI­LA­DEL­PHIE – Simmonds, Ott, Dow­nie, Clark­son et Bur­rows ont tous été re­pê­chés dans les pre­mières rondes pour la même rai­son – la pré­cieuse combinaison de points et mi­nutes de pé­na­li­té.

JOHN­NY BOYCHUK

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