LES QUATRE PAS­TILLES DE GOÛT DE L'ÉRABLE

Vins et Vignobles - - Vin -

La Fé­dé­ra­tion des pro­duc­teurs acé­ri­coles du Qué­bec a cla­ri­fié le mode de clas­si­fi­ca­tion de ses si­rops d'érable, en vi­gueur ce mois-ci. Dé­sor­mais, du si­rop le plus fin au si­rop le plus cor­sé, on sau­ra le­quel pré­fé­rer et avec quoi l'uti­li­ser.

- Do­ré, au goût dé­li­cat, il pré­sente des arômes sub­tils de va­nille, de noix et de fruits. Idéal sur les fraises, les ba­nanes et les mangues, il re­hausse aus­si le goût des vi­nai­grettes ou d'une sauce blanche.

- Am­bré, au goût riche, avec de doux arômes de ca­ra­mel et d'érable agré­men­tés d'une touche de va­nille. À ver­ser sur des crêpes, des gaufres et du pain do­ré, par­fait pour les sauces et les gla­çages. C'est le si­rop le plus po­ly­va­lent et ce­lui qui, dit-on, plait le plus au consom­ma­teur.

- Fon­cé, au goût ro­buste. Sa forte sa­veur d'érable mê­lée de ca­ra­mel au beurre et de tire d'érable va au gruau, à un sau­té de pou­let à l'asia­tique et donne du pep à un ca­fé ou un thé.

- Très fon­cé, au goût pro­non­cé, ses sa­veurs sont in­tenses. Is­su de la pro­duc­tion de fin de sai­son, ce si­rop af­fiche des re­lents de ca­fé noir, de cho­co­lat, de pain grillé, de noix et de mé­lasse. On l'uti­lise en bou­lan­ge­rie, pour ac­com­pa­gner le porc et le boeuf, dans des sauces fon­cées et des mets de­vant être fu­més ou cuits sur le gril.

De­ca­cer, l'en­tre­prise fa­mi­liale de Dé­ge­lis, dans le Bas-Saint-Laurent, pro­pose les quatre ca­té­go­ries du si­rop d'érable en fla­con de verre trans­pa­rent de 250 ml dans les grandes chaînes de su­per­mar­chés et les ma­ga­sins d'ali­ments na­tu­rels. Le prix de dé­tail va­rie de 6,99$ à 7,99$ se­lon que le si­rop, dé­jà sans ad­di­tif, sans co­lo­rant ni sa­veur ajou­tée, est ou non cer­ti­fié bio­lo­gique. De quoi se su­crer le bec en toute connais­sance de cause !

du­ty-free, un bran­dy As­bach-Uralt ou même un Sa­ze­rac Rye du Ken­tu­cky qui lui rap­pelle cette soi­rée dans un bar du Mon­ta­na avec le ro­man­cier James Crum­ley. Dans toutes ses mai­sons, à New York, Londres, Pa­ris, Mon­tréal, sans ou­blier sa mai­son blanche du Maine, la plus im­por­tante à son coeur, qui fut l'en­jeu d'âpres mar­chan­dages lors de son di­vorce, un ca­bi­net de verre contient une in­té­res­sante col­lec­tion de whis­kys, ar­ma­gnacs, cal­va­dos et eaux-de-vie di­verses.

À l'aube de sa 61e an­née, dans ce der­nier livre qui n'est pas de la psy­cho pop, dieu mer­ci!, mais four­mille de confi­dences, d'anec­dotes et d'ex­pé­riences, de quoi nous te­nir en ha­leine, il ra­conte cet hi­ver dif­fi­cile à Qué­bec, où il fit du ski de fond au mont Sainte-Anne jus­qu'à ce mo­ment de to­tal désar­roi où il faillit s'écra­ser sur un arbre. Le len­de­main, il s'ar­rê­tait à la pa­ti­noire de la rue St-Jean, face au Grand Théâtre, et dé­ci­dait d'ap­prendre à pa­ti­ner. D'al­ler de l'avant, en­core et en­core. «Ne sois pas si raide. Pense à ton équi­libre. Ar­range-toi pour glis­ser», di­sait son ins­truc­teur. Le pa­tin à glace comme mé­ta­phore de l'équi­libre, au coeur des en­nuis, voi­là une belle le­çon de vie !

Toutes ces grandes ques­tions… , Dou­glas Ken­ne­dy, Bel­fond, 361 p., 31,95 $

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