Le conseil ap­prouve le zo­nage du lo­tis­se­ment Trillium

Vision (Canada) - - Actualites - News - ALEXIA MARSILLO alexia.marsillo@eap.on.ca

Le conseil mu­ni­ci­pal a ap­prou­vé la mo­di­fi­ca­tion des rè­gle­ments de zo­nage pour le pro­jet du lo­tis­se­ment Trillium pen­dant la réunion ré­gu­lière du 21 août. Le chan­ge­ment de zo­nage pour le Do­maine Trillium, un nou­veau pro­jet do­mi­ci­liaire de mai­sons uni­fa­mi­liales pro­po­sé par Spa­ce­buil­ders, ren­con­trait une forte op­po­si­tion de la part de pro­prié­taires à proxi­mi­té.

La dé­ci­sion du conseil per­met­tra le dé­ve­lop­pe­ment de tous les lots du lo­tis­se­ment Trillium, in­cluant ceux qui ne res­pectent pas les rè­gle­ments de zo­nage. Le Do­maine Trillium est au bord d’un cours d’eau na­tu­rel de Cla­rence Creek et du par­cours du Club de golf de l’Ou­taouais. Par contre, 19 des 91 lots du ter­rain ne res­pectent pas la règle de dis­tance mi­ni­mum de sé­pa­ra­tion (DMS1) – la dis­tance re­quise entre un nou­veau dé­ve­lop­pe­ment et un éle­vage exis­tant. Par consé­quent, le pro­jet a connu une forte Coun­cil has ap­pro­ved the zo­ning by-law amend­ment that will al­low de­ve­lo­pers of the Trillium di­vi­sion to go for­ward with its de­ve­lop­ment. Trillium, pro­po­sed by Spa­ce­buil­ders, is an es­tate lots di­vi­sion bor­de­red by the Cla­rence Creek na­tu­ral wa­ter­course and the Ro­ck­land Golf Club. op­po­si­tion des pro­prié­taires fon­ciers dans la ré­gion, pré­oc­cu­pés par le fait que ce­la puisse cau­ser des pro­blèmes de mau­vaises odeurs et la coupe d’arbres au­tour de cer­taines pro­prié­tés.

Ini­tia­le­ment, le co­mi­té d’amé­na­ge­ment a re­je­té la re­com­man­da­tion per­met­tant la vio­la­tion de zo­nage et a dé­ci­dé de pro­po­ser une so­lu­tion qui pour­rait conve­nir à la fois au dé­ve­lop­peur ain­si qu’aux ré­si­dents : per­mettre le dé­ve­lop­pe­ment de 11 des 19 lots pro­blé­ma­tiques, mais ar­rê­ter la construc­tion des huit lots qui af­fec­te­raient di­rec­te­ment la vie quo­ti­dienne des ré­si­dents en ques­tion. Fi­na­le­ment, après l’exa­men de cette pro­po­si­tion, le dé­ve­lop­peur a conclu que le pro­jet n’est pas viable sans les huit lots en ques­tion.

En mo­di­fiant ce rè­gle­ment de zo­nage, cer­tains pro­prié­taires per­dront des arbres au­tour de leurs pro­prié­tés – ce qui peut avoir des consé­quences né­ga­tives pour l’en­vi­ron­ne­ment, pour la san­té de leurs fa­milles et pour l’in­ti­mi­té de leurs pro­prié­tés, ont-ils avan­cé.

« Nous ne mo­di­fions pas les lois pour ob­te­nir ce que nous vou­lons », a dit Keith Lan­ge­dock, un ré­sident qui ha­bite sur la rue Lan­dry et qui est di­rec­te­ment af­fec­té par ce dé­ve­lop­pe­ment.

En per­met­tant la mo­di­fi­ca­tion du zo­nage et en dé­ci­dant de ne pas ap­pli­quer le rè­gle­ment de dis­tance mi­ni­mum de sé­pa­ra­tion, le conseil contri­bue à la pro­gres­sion du dé­ve­lop­pe­ment, tout en s’as­su­rant que le plan de dé­ve­lop­pe­ment vienne avec l’as­su­rance d’une « zone tam­pon » où les arbres ne se­ront pas cou­pés.

Comme ces lots sont des lots ru­raux, les odeurs se­raient pré­sentes avec ou sans les rè­gle­ments de zo­nage.

—sub­mit­ted pho­to

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