Hom­mages fran­çais à Ga­mal al-Ghi­ta­ni

Fleur Pel­le­rin, mi­nistre de la Cul­ture et de la Com­mu­ni­ca­tion et Jack Lang, pré­sident de l’Ins­ti­tut du monde arabe ont te­nu à rendre hom­mage à l’illustre écri­vain Ga­mal al- Ghi­ta­ni en ces termes:

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Fleur Pel­le­rin

«L’illustre écri­vain Ga­mal al-Ghi­ta­ni vient de dis­pa­raître à l’âge de soixante-dix ans. L’Egypte perd une grande voix. La France, un ami.

A dix-sept ans, alors qu’il était un humble des­si­na­teur de ta­pis dans le vieux Caire, il s’était lan­cé dans l’écri­ture pour ne plus ja­mais la quit­ter. Il ma­niait la plume avec la même vir­tuo­si­té que le crayon, mais tou­jours au ser­vice de son pays. Que ce soit comme ro­man­cier, cri­tique lit­té­raire ou re­por­ter de guerre, il dé­fen­dait l’hon­neur du pa­tri­moine arabe.

C’est parce qu’ils étaient le re­flet de l’âme égyp­tienne, que des livres tels que Zay­ni Ba­ra­kat ou Le Livre des illu­mi­na­tions ont tou­ché les lecteurs du monde en­tier. La France qui l’avait fait Che­va­lier de l’ordre des Arts et des Lettres et qui lui avait dé­cer­né un prix de l’ami­tié fran­co-égyp­tienne, ne l’ou­blie­ra pas. »

Jack Lang

égyp­tien «J’ap­prends Ga­mal avec Al-Ghi­ta­ni. émo­tion la dis­pa­ri­tion du grand ro­man­cier

Il laisse une oeuvre riche et pro­li­fique, tra­duite en plu­sieurs langues, et no­tam­ment en fran­çais. Il avait éga­le­ment créé et di­ri­gé la grande re­vue lit­té­raire égyp­tienne «Akh­bar al-Adab».

C’était un ami de l’Ins­ti­tut du monde arabe où il est in­ter­ve­nu à de nom­breuses re­prises.» Lé­gende:

Ga­mal al-Ghi­ta­ni dé­co­ré à l'am­bas­sade de France au Caire (pho­to-ar­chive)

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