La France fait val­ser la Bié­lo­rus­sie (2-1) et se­ra de la fête au Mon­dial en Rus­sie

Les Bleus, vain­queurs de la Bié­lo­rus­sie (2-1), se­ront au Mon­dial

20 Minutes (Lille) - - Grand Lille -

Contrat rem­pli. L’équipe de France s’est qua­li­fiée pour la Coupe du monde en bat­tant la Bié­lo­rus­sie (2-1), mar­di soir, au Stade de France. On n’en at­ten­dait pas moins d’elle, étant don­né le pe­di­gree de l’ad­ver­saire et la si­tua­tion fa­vo­rable dans la­quelle

Qua­li­fiés au pe­tit trot. Se qua­li­fier, c’est bien, mais le faire en sor­tant pre­mier de son groupe (ce qui n’était plus ar­ri­vé de­puis 2005, au pas­sage), après une der­nière belle vic­toire contre la Bié­lo­rus­sie, c’est en­core mieux. Contrat à moi­tié rem­pli pour l’équipe de France, qui n’a pas su em­bal­ler com­plè­te­ment ce match, mar­di soir, alors qu’elle avait réus­si à faire le break au­tour de la de­mi-heure de jeu. Le reste ? Beau­coup d’im­pré­ci­sions de­vant, quelques trous d’air der­rière, et un but en­cais­sé qui fait tache, quand même (44e). L’im­pres­sion fi­nale est mi­ti­gée, mais on au­ra le temps d’en re­par­ler après une bonne fête bien mé­ri­tée. elle se trou­vait au dé­but de la soi­rée. D’ailleurs, les Bleus au­raient même pu perdre, sans que ça change quoi que ce soit, après la dé­faite de la Suède aux Pays-Bas (2-0). Mais fran­che­ment, ça au­rait été fâ­cheux pour tout le monde de va­li­der son

Les GG flin­gueurs ne lâchent

rien. Les jeunes chiens fous aboient, de Mar­tial à Mbap­pé, mais la ca­ra­vane des GG conti­nue de pas­ser avec sé­ré­ni­té. Per­sonne n’a trou­vé mieux, en­core, que l’as­so­cia­tion Gi­roud-Griez­mann en Bleu. Le pre­mier a créé un chan­tier pas pos­sible dans la dé­fense bié­lo­russe, dis­pu­tant tous les bal­lons pos­sibles avec n’im­porte quelle par­tie du corps, jus­qu’à mar­quer du ti­bia sans le faire ex­près (31e). Le se­cond n’a pas ra­té le face-à-face avec Cher­nik qui a li­bé­ré les es­prits (27e). Voi­là qui nous fait 44 buts à eux deux en sé­lec­tion, dont 28 pour le seul Gi­roud, qui n’est plus qu’à six lon­gueurs de Tre­ze­guet. Oui Tre­ze­guet. ti­cket de cette ma­nière. Et l’élan qui ac­com­pagne les Fran­çais après ces deux der­nières vic­toires consti­tue une bonne base de tra­vail. Ça tombe bien, il y en a pas mal, en­core, pour pré­tendre à quelque chose en Rus­sie, à l’été 2018.

On n’est pas beau­coup plus

avan­cé, hein DD ? C’était tout l’en­jeu de ces deux der­nières an­nées, au-de­là de la qua­li­fi­ca­tion. Comment faire pro­gres­ser le fi­na­liste de l’Eu­ro 2016, pour le trans­for­mer en vain­queur du Mon­dial 2018 ? On cherche en­core. Et ce n’est pas une ques­tion de ma­té­riel. Lors de France-Por­tu­gal, Mbap­pé était en­core en for­ma­tion et Dem­bé­lé même pas dans les 30… Pour­tant, les Bleus n’ont pas amé­lio­ré leur ex­pres­sion col­lec­tive d’un pouce, et au­cune autre cer­ti­tude que l’ef­fi­ca­ci­té de son duo d’at­taque n’est ve­nue gar­nir son ba­lu­chon avant la cam­pagne de Rus­sie. Il reste en­core huit mois? Ça passe vite, huit mois.

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