« 20 Mi­nutes » s’est ré­veillé à Ibi­za avec Fun Ra­dio

Bru­no Guillon et son équipe ter­minent la sai­son en di­rect du temple de la fête

20 Minutes (Rennes) - - Grand Rennes - De notre en­voyée spé­ciale à Ibi­za (Es­pagne), Clio Wei­ckert * 20 Mi­nutes était in­vi­té par Fun Ra­dio.

«Bien­ve­nue sur la pre­mière ra­dio dan­ce­floor, les amis! » En temps nor­mal, Bru­no Guillon ré­veille chaque ma­tin les au­di­teurs de Fun Ra­dio de­puis Pa­ris. Mais, pour ter­mi­ner la sai­son, et pour la 3e an­née consé­cu­tive, l’équipe de la ma­ti­nale a ins­tal­lé ses mi­cros sur le toit de l’hô­tel Ushuaïa jeu­di et ce ven­dre­di, à Ibi­za (Es­pagne). D’énormes clubs, des mil­liers de teu­feurs et des nuits in­ter­mi­nables : un comble pour une ma­ti­nale. 20 Mi­nutes* a as­sis­té à cette ker­messe de fin d’an­née, pour com­prendre comment cette bande de lève-tôt s’ac­cli­mate au pays de l’in­som­nie. Ar­ri­vée la veille de la pre­mière ma­ti­nale « dé­lo­ca­li­sée » en mer Mé­di­ter­ra­née, l’équipe se met au rythme d’Ibi­za. « Un pe­tit mo­ji­to près de la pis­cine? » nous ba­lance Bru­no Guillon, guille­ret, à l’heure du goû­ter. Re­be­lote à l’apé­ro, où on ne boit pas que de l’eau du cô­té des ani­ma­teurs. Ils trinquent avec la di­zaine d’au­di­teurs conviés à les suivre dans leur pé­riple ibi­zois. Bru­no se ré­serve, « quitte à faire plus la fête de­main ». Mais le pro­nos­tic de 20 Mi­nutes est sans ap­pel : ça va pi­quer sur la ter­rasse à l’aube.

Une vie d’as­cète

C’était mal connaître Bru­no Guillon, à l’hy­giène de vie im­pec­cable (cou­cher à 21 h, le­ver à 3 h 30, sport l’après-mi­di). Contrai­re­ment à l’au­teure de ces lignes, lui et ses ca­ma­rades sont frais comme des gar­dons au mo­ment de ré­veiller les au­di­teurs de Fun, dès 6 h. Mais les zi­go­tos ont de la bou­teille. « La pre­mière fois que je suis ve­nu, j’ai ten­té la nuit blanche, avoue El­liot. Mais je l’ai bien re­gret­té le len­de­main ma­tin… » Ka­rine, la fille de la bande, est in­tran­si­geante : « Le truc, c’est de tou­jours dor­mir, même une heure ou deux. » Jeu­di ma­tin, les joyeux lu­rons n’ont pas man­qué le ren­dez-vous avec leurs au­di­teurs et le so­leil le­vant. « Je suis payé à faire le con, c’est le plus beau mé­tier du monde », es­time Bru­no Guillon, tou­jours aus­si sa­tis­fait et re­con­nais­sant au bout de vingt ans de ma­ti­nale (dont six sur Fun Ra­dio), et ra­vi de clore la sai­son à Ibi­za. Et si l’ani­ma­teur a joué la sagesse pour com­men­cer, le dé­mon de la nuit n’est ja­mais très loin… Vous n’en sau­rez pas plus ce­pen­dant, car, comme le rap­pelle l’un des jingles de ces ma­ti­nales si spé­ciales, « ce qui se passe à Ibi­za reste à Ibi­za, sauf les MST ».

Les ani­ma­teurs pro­fitent d’un cadre ma­gni­fique pour la der­nière de la sai­son.

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