L’ uni­vers fluo d’an­selm reyle

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Du mé­tal, en longues bandes im­pla­cables ou en frois­sés ba­roques, du néon, des cou­leurs acides et fla­shy – en longues

bandes éga­le­ment ou en écla­bous­sures –, des ready-mades en­che­vê­trés et cas­sés… Né en 1970, l’ar­tiste s’est fait connaître

par ses oeuvres ul­tra­ré­fé­ren­tielles, in­vo­quant et ques­tion­nant aus­si bien l’abs­trac­tion que la cul­ture

po­pu­laire, le vo­ca­bu­laire for­ma­liste que son iden­ti­té al­le­mande. Un uni­vers dont la vio­lence n’est pas ex­clue, ce qui n’a pas em­pê­ché An­selm Reyle de de­ve­nir, et très vite, l’en­fant ché­ri

de l’art contem­po­rain.

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