Le pa­ra­dis et plus en­core

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Tout com­mence en 1962. À cette époque, Mar­lon Bran­do tourne Les Ré­vol­tés du Boun­ty et tombe amou­reux de Ta­ri­ta, sa par­te­naire ta­hi­tienne. Tou­ché par la grâce, il se prend à rê­ver d’un pa­ra­dis ori­gi­nel et achète l’atoll de Te­tia­roa. Jus­qu’à sa mort en 2004, il n’au­ra de cesse de pro­mou­voir l’uto­pie de cette com­mu­nau­té au­to­suf­fi­sante. Ce n’est pour­tant que dix ans plus tard que The Bran­do, après bien des aléas, ouvre sous la forme vou­lue par le « par­rain », grâce à la vo­lon­té de deux de ses amis, Ri­chard Bai­ley, PDG du groupe Pa­ci­fic Bea­ch­com­ber SC, et Ber­nard Judge, ar­chi­tecte ca­li­for­nien. Sur le plan de la dé­co­ra­tion, pas de sur­prise :

les 35 vil­las sont de vraies images d’Épi­nal en bois de palme et tis­sus clairs où fré­missent

quelques voi­lages éva­nes­cents. Ce qu’on y aime. Le soin tout par­ti­cu­lier

ap­por­té à l’éco­lo­gie. En plus du so­laire, un pro­cé­dé ré­vo­lu­tion­naire, le SWAC (Sea Wa­ter Air Con­di­tio­ning) per­met d’ali­men­ter le re­sort : une idée de Bran­do qui consiste à pui­ser

l’eau du large à 935 mètres de pro­fon­deur. Sa tem­pé­ra­ture de 5 °C as­sure la cli­ma­ti­sa­tion

de l’hô­tel et ali­mente un spa unique dans le Pa­ci­fique pour un im­pact éco­lo­gique qua­si nul.

www.the­bran­do.com

1. Cet atoll de Bora-Bora,

eco-re­sorts. 2. Chaque bungalow

au­tre­fois re­fuge de l’ac­teur Mar­lon Bran­do, ac­cueille dé­sor­mais l’un des plus

luxueux

pos­sède sa pis­cine pri­vée.

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