Soft Ma­chines

Apollo Magazine - - L’ouïe Fine -

L’HIS­TOIRE COM­MENCE EN 2010, DU Cô­té DE LILLE, QUAND TROIS JEUNES MUL­TI-INS­TRU­MEN­TISTES (OLI­VIER BRUGGEMAN, TOM DE­VOS ET LAURENT PAINGAULT) SE METTENT EN TÊTE DE CHER­CHER UNE VOIX QUI VIEN­DRA DÉ­FENDRE LEURS COM­PO­SI­TIONS. LE CAS­TING N’AU­RA PAS DU­RÉ LONG­TEMPS : LA PRE­MIÈRE CAN­DI­DATE FUT LA BONNE. LA PA­RI­SIENNE INÈS KOKOU ET SON GROOVE SAI­SIS­SANT LES CONVAINCRA D’EM­BLÉE. ALORS, DE SCÈNE EN SCÈNE, RO­CKY SE CRÉE UN PU­BLIC DE FI­DÈLES ET PRO­POSE DÉ­SOR­MAIS UN PRE­MIER AL­BUM QUI FAIT GRAND BRUIT.

SOFT MA­CHINES TIRE SES IN­FLUENCES DU NEW YORK DE LA FIN DES AN­NÉES 1970, ENTRE HIP HOP, FUNK ET DIS­CO, ET DU MANCHESTER DES AN­NÉES 1990, QUAND LA HOUSE S’EM­PA­RAIT DE LA PLA­NÈTE. L’ELECTRO-POP à LA FRAN­ÇAISE S’ENRICHIT D’UN GROUPE SUP­PLÉ­MEN­TAIRE, CERTES. à CECI PRÈS QU’AU­CUN AUTRE NE PEUT SE TAR­GUER D’AVOIR LA FLAMBOYANTE INÈS POUR AM­BAS­SA­DRICE. (GUM)

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