Dans la peau d’un ju­ré de

EN­SEI­GNE­MENT SU­PÉ­RIEUR. Toute une jour­née, notre jour­na­liste a fait pas­ser l’oral à des étu­diants pos­tu­lant à l’école de com­merce de Stras­bourg. L’oc­ca­sion de per­cer les se­crets des meilleurs can­di­dats.

Aujourd'hui en France - - SOCIÉTÉ - Stras­bourg (Bas-Rhin) De notre envoyée spé­ciale TEXTES : CHRISTEL BRIGAUDEAU

ILS ONT TRIMÉ pen­dant deux ans après leur bac dans des classes pré­pa­ra­toires pour vivre ce mo­ment : pas­ser (et réus­sir) les oraux fi­naux d’ad­mis­sion aux grandes écoles de com­merce, qui leur ga­ran­ti­ront un di­plôme re­con­nu, et sur­tout un emploi qua­si as­su­ré à la sor­tie de leur mas­ter. De toute la France, jus­qu’à la mi-juillet, des mil­liers d’ad­mis­sibles, qui ont réus­si la pre­mière phase des concours écrits, dé­filent aux oraux de ces « bu­si­ness schools » de Pa­ris, Bordeaux, Gre­noble, Rennes, elles-mê- mes en concur­rence pour re­pé­rer les meilleurs élèves et les gar­der… Mais qu’est-ce qui fait un « bon » can­di­dat ? Que valent ces en­tre­tiens de « per­son­na­li­té », où rien d’autre ne compte que le « sa­voi­rêtre » des élèves, leur ca­pa­ci­té à émou­voir ou sur­prendre un ju­ry for­cé­ment sub­jec­tif ? Pour le com­prendre, nous nous sommes glis­sés le temps d’une jour­née dans les cou­lisses de l’Ecole de ma­na­ge­ment de Stras­bourg, clas­sée dans le top 20 des grandes écoles de com­merce, comme membre du ju­ry. Ré­cit. * Tous les pré­noms ont été chan­gés.

Stras­bourg (Bas-Rhin), (hier). Notre jour­na­liste (à gauche) a été af­fec­tée à un ju­ry dont l’ob­jec­tif est d’éva­luer la per­son­na­li­té des can­di­dats, leur mo­ti­va­tion, leur pro­jet.

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