Le ga­zon hy­bride, pre­mier al­lié des Bleus

Aujourd'hui en France - - L’ACTUALITÉ DES RÉGIONS - A.M.

DI­MANCHE der­nier, France - Eire (2-1) s’est dis­pu­té sur une pe­louse par­faite. Après Mar­seille et Lille où ils avaient mul­ti­plié les glis­sades, les Bleus ont dû ap­pré­cier. Hy­bride, le ga­zon du Parc OL avait d’ailleurs par­fai­te­ment ré­sis­té à deux fi­nales de Coupes d’Eu­rope de rug­by sur le même week-end au mois de mai.

« Il y a un ma­té­riau syn­thé­tique dans le­quel est an­cré le ga­zon. C’est une al­ter­na­tive à la terre des pe­louses na­tu­relles, et même s’il pleut, c’est très drai­nant. Le ter­rain ne gonfle pas », ex­plique Ber­trand Pi­card, fon­da­teur de la so­cié­té Na­tu­ral Grass qui équipe Lyon, Tou­louse, Saint-Etienne et Bor­deaux de sa tech­no­lo­gie AirFi­br. En L 1, Rennes, An­gers, Lo­rient, Metz et Mont­pel­lier l’ont adop­tée, comme le Real Ma­drid et Ar­se­nal à l’étran­ger.

Son concur­rent néer­lan­dais Des­so Sports Sys­tems a im­plan­té son ga­zon GrassMas­ter au Parc des Princes et au Stade de France. Dans l’en­ceinte qui ac­cueille­ra les Bleus et l’Is­lande di­manche, la pe­louse hy­bride n’a pas tou­jours sem­blée par­faite, no­tam­ment lors du match d’ou­ver­ture France - Rou­ma­nie (2-1).

« C’est sans doute à cause de l’uti­li­sa­tion an­nexe pour des concerts ou pour les ré­pé­ti­tions de la cé­ré­mo­nie d’ou­ver­ture, pense Ber­trand Pi­card, qui cible aus­si les en­traî­ne­ments des sé­lec­tions à J - 1. Les An­glais ont une vraie culture du ga­zon et viennent en bas­kets pour re­con­naître la pe­louse. D’autres font des séances sou­te­nues, en pla­çant des plots sur le ga­zon, qui peut souf­frir même s’il est hy­bride. » Bi­chon­né de­puis Ita­lie - Es­pagne lun­di, le ter­rain de­vrait être par­fait di­manche.

Parc OL (Dé­cines), di­manche. La pe­louse du stade lyon­nais a fait l’una­ni­mi­té.

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