« Je suis là pour pro­té­ger l’in­dé­pen­dance »

Aujourd'hui en France - - TÉLÉVISION ET MÉDIAS -

Le nom de cette chaîne est-il va­li­dé et à quoi res­sem­ble­ra-t-elle ? Ma pré­fé­rence va pour France In­fo, mais nous ne l’avons pas en­core ac­té avec nos par­te­naires. Pour le reste, ren­dez-vous le 1er sep­tembre. Vos jour­na­listes dé­noncent une chaîne au ra­bais... Ce­la fait ré­fé­rence au fait qu’on in­tro­duit de la po­ly­com­pé­tence, mais il y au­ra tou­jours des jour­na­listes, des mon­teurs. Ce­pen­dant, c’est une ré­vo­lu­tion ici. On pour­suit donc le dia­logue so­cial et les ten­sions s’apaisent. Cette chaîne n’a rien d’une chaîne low-cost et ce­la va se voir. Nous au­rons une ca­pa­ci­té de cou­ver­ture de l’ac­tua­li­té phé­no­mé- nale entre nos jour­na­listes, ceux de Ra­dio France et de France 24. Et on ne veut pas d’in­for­ma­tion en boucle qui ra­bâche tou­jours la même chose. Le bud­get est contraint et le sur­coût se­ra de 15 M€ par an, sa­chant que nous avons dé­jà les for- ces en in­terne, le ma­té­riel… Les chaînes ne se mar­che­ron­telles pas sur les pieds en cette an­née présidentielle ? Cha­cune of­fri­ra des angles dif­fé­rents. Sur France 2, ce se­ra le grand dé­bat po­li­tique le jeu­di soir ; sur France 3, des do­cu­men­taires qui ra­con­te­ront le parcours de per­son­na­li­tés po­li­tiques. France 5 se­ra en mode ma­ga­zine avec des re­por­tages sur l’ac­tua­li­té. On sait que l’on ne fe­ra pas les au­diences de l’Eu­ro, mais on fe­ra de la po­li­tique, car ce se­ra dans l’ac­tua­li­té, ce­la pré­oc­cupe les gens et ce­la va ani­mer les dé­bats. Vous at­ten­dez-vous à des cri­tiques sur l’in­dé­pen­dance édi­to­riale du groupe ? Oui. Mais ce­la n’in­fluence per­sonne ici. Je n’ai ja­mais in­ter­dit le moindre do­cu­men­taire, la moindre émis­sion d’in­ves­ti­ga­tion. Je suis là pour pro­té­ger l’in­dé­pen­dance.

« Cette chaîne n’a rien d’une chaîne low-cost et ce­la va se voir »

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