« Re­pré­sen­ter la di­ver­si­té »

Aujourd'hui en France - - TÉLÉVISION ET MÉDIAS -

Sa­muel Etienne, dans « Ques­tions pour un cham­pion », ne fait pas mieux que Ju­lien Le­pers, re­mer­cié à cause de ses au­diences en dé­clin. Etait-ce in­dis­pen­sable de chan­ger ? Quand on change un ani­ma­teur, nor­ma­le­ment, les au­diences baissent, ce qui n’est pas le cas de Sa­muel Etienne, et il anime très bien. Je ne re­grette rien. D’ailleurs, de nou­veaux jeux se­ront tes­tés sur France 3, d’abord en heb­do­ma­daire, dont un pro­duit par Na­gui. Re­gret­tez-vous de ne pas avoir réa­li­sé des prises de guerre tel Yann Bar­thès qui ar­rive sur TF 1 ? Non. On ne peut pas faire la com­pé­ti­tion fi­nan­cière. On fait la com­pé­ti­tion des ta­lents. Quand Yves Cal­vi a dé­ci­dé de par­tir sur TF 1, nous avons choi­si Ca­ro­line Roux qui a as­su­ré en son ab­sence dans « C dans l’air ». Elise Lu­cet, qui quitte le 13 Heures de France 2 pour se char­ger des « Jeu­dis de l’in­fo », est rem­pla­cée par son jo­ker Ma­rie-Sophie La­car­rau. Voilà une fa­çon de re­con­naître les jeunes gé­né­ra­tions qui poussent dans la mai­son. Par­mi les re­cru­te­ments ex­té­rieurs, on donne sa chance à Leï­la Kad­dour, qui pré­sen­tait le JT sur Arte. Elle de­vient le jo­ker de Laurent De­la­housse. Fi­ni, la « té­lé d’hommes blancs » que vous stig­ma­ti­siez ? Oui. Il y au­ra beau­coup de femmes et des pré­sen­ta­teurs d’ori­gines di­verses. A com­pé­tence égale, je vais choi­sir quel­qu’un qui n’est pas for­cé­ment du sé­rail ni for­ma­té. Ce­la vaut la peine pour re­pré­sen­ter la di­ver­si­té fran­çaise. Sur la pro­chaine chaîne d’in­fo, il y au­ra une pa­ri­té, une di­ver­si­té, des gens ve­nus des ré­gions, d’outre-mer, et plu­tôt des jeunes. On n’a pas cher­ché à re­cru­ter des ca­dors à l’ex­té­rieur. Nous au­rons les nôtres : Laurent Bi­gno­las le ma­tin, Louis La­forge à 18 heures.

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