E-nable, la main ar­ti­fi­cielle gra­tuite pour en­fant

Aujourd'hui en France - - ÉCONOMIE -

ELLE N’EST PAS une start-up, mais une as­so­cia­tion. Ce­la n’em­pêche pas e-Nable France d’être in­no­vante et, sur­tout, utile. Elle im­prime des pro­thèses de mains en 3D, des­ti­nées aux en­fants at­teints d’une mal­for­ma­tion. Elles ne sont pas du ni­veau des mains bio­niques mé­di­cales, mais sont lar­ge­ment adap­tées aux usages du quo­ti­dien.

Deux mo­dèles existent. Un pe­tit pour les en­fants qui peuvent en­core uti­li­ser leur paume et leur poi­gnet. Et un plus grand, qui uti­lise l’ar­ti­cu­la­tion du coude. Les mains peuvent être cus­to­mi­sées à sou­hait. Le temps de fa­bri­ca­tion est d’une ving­taine d’heures et c’est en­tiè­re­ment gra­tuit. « Ça a vo­ca­tion à res­ter bé­né­vole. Par la suite, nous sou­hai­tons que les fa­milles puissent im­pri­mer leur main el­les­mêmes », ex­plique Thier­ry Oqui­dam, le fon­da­teur. Au­jourd’hui, l’as­so­cia­tion en a dé­jà pro­duit une ving­taine et re­cherche des in­ves­tis­seurs pour se dé­ve­lop­per et tou­cher plus d’en­fants. « C’est une belle com­mu­ni­ca­tion pour les in­ves­tiss eurs. Avec nous, i l s peuvent s’ache­ter une bonne conscience. Ve­nir en aide aux en­fants, ce­la vé­hi­cule plein de va­leurs », es­time Thier­ry Oqui­dam.

Cette pro­thèse en 3D est des­ti­née aux en­fants at­teints d’une mal­for­ma­tion.

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