« La France se­ra fa­vo­rite »

Ma­nuel Neuer,

Aujourd'hui en France - - LA UNE - OLI­VIER BER­NARD

Ha­ras­sés, four­bus par un quart de fi­nale ter­rible pour leurs nerfs, les cham­pions du monde sont res­tés de très longues mi­nutes dans les ves­tiaires du stade de Bor­deaux, sa­me­di soir, à sa­vou­rer leur qua­li­fi­ca­tion ar­ra­chée face à l’Ita­lie aux tirs au but. « C’était un match in­croyable et très com­pli­qué. Quelle nuit ! Dé­sor­mais, ce se­rait ma­gni­fique de de­ve­nir cham­pions d’Eu­rope en étant cham­pions du monde. Mais nous n’y sommes pas en­core. Contre la France, ce se­ra très dif­fi­cile. C’est une grande équipe qui vou­dra prendre sa re­vanche de la Coupe du monde », es­time Me­sut Ozil. Son co­équi­pier Jo­nas Hec­tor, l’homme qui a dé­li­vré son pays lors de l’in­croyable séance de tirs au but, est vite re­ve­nu sur terre : « On a un peu de chance d’être qua­li­fiés. Alors, on doit res­ter pru­dents car nous n’avons en­core rien ga­gné. Nous ne sommes pas en fi­nale. Il y a d’abord une de­mi-fi­nale très dif­fi­cile à dis­pu­ter. On sait que ce se­ra en­core com­pli­qué face à un grand ad­ver­saire, comme l’était l’Ita­lie. » L’autre hé­ros de la folle soi­rée bor­de­laise de la Mann­schaft, Ma­nuel Neuer, est en­core plus clair : « La France se­ra fa­vo­rite et la de­mi-fi­nale se­ra très com­pli­quée. Ils jouent à do­mi­cile et ce se­ra une dif­fi­cul­té en plus pour nous. Nous de­vrons évo­luer à notre meilleur ni­veau pour al­ler en fi­nale. »

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.