Ri­fi­fi chez les pom­pom girls

Aujourd'hui en France - - L’ACTUALITÉ DES RÉGIONS - STÉ­PHANE FRACHET

Loir-et-Cher. Qui ani­me­ra les ar­rêts de jeu et les mi-temps de l’ADA Blois Bas­ket ? La ques­tion agite deux groupes de pom­pom girls de cette ville qui vient, pour la pre­mière fois, d’ac­cé­der au Cham­pion­nat de France Pro B de bas­ket, le deuxième éche­lon na­tio­nal. Une par­tie des dan­seuses du groupe his­to­rique, ap­par­te­nant à l’ADA Om­ni­sports qui as­sure l’ani­ma­tion de­puis plu­sieurs an­nées, a re­joint un club concur­rent, l’ASPTT Blois et sa nou­velle sec­tion Cheer 41. Ce groupe d’une di­zaine de pom­pom girls au­rait re­çu l’as­su­rance de se pro­duire lors des matchs à do­mi­cile de la sai­son 2016-2017, qui dé­bute en sep­tembre. Du cô­té de l’ADA Bas­ket, c’est un conflit dont se se­rait bien pas­sé Ju­lien Mon­clar, le di­rec­teur du club, qui dit avoir d’autres dos­siers à gé­rer, comme la non­ho­mo­lo­ga­tion du pa­lais des sports de Blois. Le fils de l’an­cienne star du bas­ket fran­çais Jacques Mon­clar est fo­ca­li­sé sur la mise aux normes d’une nou­velle salle de 2 200 places, le Jeu-de-Paume, alors que le pa­lais des sports n’ac­cueille que 1 300 spectateurs. En at­ten­dant cet amé­na­ge­ment, pré­vu pour mars 2017, le club pro­fes­sion­nel évo­lue­ra dans un gym­nase mu­ni­ci­pal. Le di­vorce entre les deux groupes de pom­pom girls n’est sans doute pas étran­ger à ces tra­cas­se­ries. Le club de bas­ket, qui dé­pend de la même sec­tion om­ni­sports que le pre­mier club de pom­pom girls évin­cé, es­time avoir man­qué de sou­tiens. Une mé­dia­tion de­vrait in­ter­ve­nir d’ici la mi-juillet.

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