Les « Bleus » de la Se­lec­çao n’at­tendent que ça

Aujourd'hui en France - - LA UNE - Dé­cines (Rhône) De nos en­voyés spé­ciaux ANTHONY FAURE ET S.D.M.

La France du foot a vain­cu sa bête noire, l’Al­le­magne. Le Por­tu­gal, de son cô­té, ne rêve que d’une chose. Battre la sienne… la France. Les Lu­si­ta­niens ont en ef­fet per­du leurs dix der­niers matchs face aux Bleus, dont trois lors de de­mi­fi­nales de grandes com­pé­ti­tions (voir ci-des­sus). « La France, c’est un co­losse de classe mon­diale », sou­pire Da­ni­lo. « La France a beaucoup de ta­lents, no­tam­ment en at­taque. Nous avons beaucoup de res­pect pour cette équipe. Ce se­ra un match dif­fi­cile, sou­ligne de son cô­té Pepe. Nous al­lons don­ner notre maxi­mum pour tous les Por­tu­gais, ceux du Por­tu­gal mais aus­si ceux qui sont en France et pour qui c’est for­cé­ment spé­cial. » Spé­cial pour Adrien Sil­va, mais aus­si pour l’ar­rière gauche Ra­phaël Guer­rei­ro, pas­seur dé­ci­sif pour Cris­tia­no Ro­nal­do en de­mi-fi­nale et dont la ma­man est fran­çaise. « La France, c’est aus­si mon pays, mur­mure le na­tif du Blanc-Mes­nil, en Sei­neSaint-De­nis. C’est un rêve pour moi de dis­pu­ter la fi­nale de l’Eu­ro en France avec le maillot du Por­tu­gal. Je viens d’ici. Le stade de France est à quelques mètres de chez moi… C’est très par­ti­cu­lier. » Mais di­manche, pas de place pour les sen­ti­ments. « Jouer la France, c’est un pe­tit clin d’oeil pour nous les pe­tits Fran­çais qui sommes dans le groupe du Por­tu­gal, sou­rit le gar­dien lyon­nais Anthony Lopes, lui aus­si né en France. Après, di­manche, un seul mot d’ordre, il faut ga­gner. »

Le Fran­co-por­tu­gais Ra­phaël Guer­rei­ro.

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