* « Main­te­nant, c’est notre tour »

Aujourd'hui en France - - LA UNE -

« Je me sou­viens en­core de ma tris­tesse en 1984 lors de cette de­mi-fi­nale contre la France à Mar­seille. J’avais 20 ans. On était si proches. A dix mi­nutes de la fin, nous au­rions pu pas­ser. Nous n’avons ja­mais eu de chance contre ce pays. Que ce soit en 2000 ou en 2006. Mais, main­te­nant, c’est notre tour. Je m’ex­cuse au­près du peuple fran­çais, pour qui j’ai beau­coup de ten­dresse. Mais, lors de cette fi­nale, le Por­tu­gal doit ga­gner. Ce se­ra un match his­to­rique, une page glo­rieuse de notre his­toire. » Les peuples fran­çais et por­tu­gais ont tou­jours été très amis. Il y a tou­jours eu beau­coup de res­pect entre les deux pays. La France a été et est en­core une mer­veilleuse terre d’ac­cueil. J’ai vé­cu vingt­sept ans de ma vie là-bas avec beau­coup de plai­sir. J’ai même fait un disque sur cette re­la­tion d’amour, « Nos fian­çailles, France/Por­tu­gal ». D’ici, du Por­tu­gal, je vois tout ce sou­tien de la com­mu­nau­té por­tu­gaise à la sé­lec­tion. C’est si beau ! Les joueurs re­çoivent tel­le­ment de ten­dresse, d’amour. » Je suis ami avec Cris­tia­no, avec d’autres joueurs aus­si. Et je sais que ce sou­tien a été et se­ra de­main une grande aide. Il ne faut pas cri­ti­quer. Notre

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