Ne lui cher­chez pas des poux !

Aujourd'hui en France - - POLITIQUE - A.D. ET N. SC.

« Comme le pou, di­sait Pierre Des­proges, le coif­feur est un pa­ra­site du che­veu. » C’est aus­si ce­lui du pré­sident, de­puis que « le Ca­nard en­chaî­né » a pu­blié le contrat de l’agent spé­cia­liste de la che­ve­lure pré­si­den­tielle, et ses 9 895 € men­suels… au­tant qu’un mi­nistre. Hier, lors du très so­len­nel en­tre­tien du 14 Juillet, le chef de l’Etat a dû s’ex­pli­quer sur ce qui est de­ve­nu une « af­faire ». « Il y avait des pres­ta­tions ex­té­rieures jus­qu’à pré­sent, j’ai pré­fé­ré que ce soit as­su­ré ici », a as­su­ré le pré­sident, tentant de faire va­loir sa bonne ges­tion du bud­get ély­séen. « J’ai sup­pri­mé 10 % des ef­fec­tifs de l’Ely­sée. Mon sa­laire a bais­sé de 30 %. On peut me faire tous les re­proches, sauf ce­lui-là », s’est-il jus­ti­fié. Même son ex­com­pagne, d’or­di­naire plus acerbe, a pris sa dé­fense sur son ré­seau so­cial pré­fé­ré. « Soyons juste : Hol­lande n’était pas au cou­rant du sa­laire du coif­feur. Je peux té­moi­gner de sa co­lère lors­qu’il l’a su plus tard », a twee­té Va­lé­rie Trier­wei­ler. « C’est su­per mer­dique comme his­toire. En pro­vince, c’est une ca­tas­trophe ! C’est comme les chaus­sures d’Aqui­li­no Mo­relle. Dans les bis­trots, les gens ne parlent pas de Ma­cron mais du coif­feur. C’est dé­vas­ta­teur… » en­rage un vieux co­pain du pré­sident.

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