« Non, je ne suis pas une proche d’Es­tro­si »

San­dra Ber­tin, res­pon­sable du centre de vi­déo­sur­veillance de Nice

Aujourd'hui en France - - LE FAIT DU JOUR -

Elle l’as­sure mor­di­cus : il n’y a pas d’ar­rière-pensées po­li­tiques dans sa dé­marche. Res­pon­sable du centre de vi­déo­sur­veillance de Nice, San­dra Ber­tin a ac­cu­sé di­manche le ca­bi­net du mi­nistre de l’In­té­rieur d’avoir fait pres­sion sur elle pour mo­di­fier un rap­port sur la sé­cu­ri­té du 14 Juillet à Nice. « Je ne suis en­car­tée ni chez les Ré­pu­bli­cains ni dans au­cun par­ti », nous a confié hier la po­li­cière mu­ni­ci­pale. Sur les ré­seaux so­ciaux, elle a désac­ti­vé ses comptes où fi­gu­raient des mes­sages peu amènes à l’égard du gou­ver­ne­ment et plu­tôt fa­vo­rables au pré­sident de la ré­gion Paca et ex-maire de Nice, en guerre ou­verte contre Ber­nard Ca­ze­neuve. « Je suis flat­tée qu’on me consi­dère comme proche de Ch­ris­tian Es­tro­si parce que c’est une grande per­son­na­li­té po­li­tique mais non, nous ne sommes pas proches », ex­plique-t-elle. A-t-elle agi sur com­mande ? « La ré­ponse est non, s’em­porte San­dra Ber­tin. Quel in­té­rêt j’au­rais à inventer

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