Cour­bet roi de la chausse-trappe

JEU. L’ani­ma­teur re­vient à par­tir de ce soir sur D 8 avec un nou­veau di­ver­tis­se­ment, « Still Stan­ding, qui pas­se­ra à la trappe ? ». Lui qui dé­borde de pro­jets n’est pas près de tom­ber aux ou­bliettes…

Aujourd'hui en France - - TÉLÉVISION ET MÉDIAS - Pro­pos re­cueillis par QUEN­TIN VASLIN Pro­pos re­cueillis par CARINE DIDIER

APRÈS « le Maillon faible » et « A prendre ou à lais­ser », Ju­lien Cour­bet se re­met à jouer, sur D 8. A par­tir de ce soir et chaque jour à 19 heures jus­qu’en sep­tembre, l’ani­ma­teur pi­lote « Still Stan­ding, qui pas­se­ra à la trappe ? », adap­té d’un for­mat is­raé­lien. Le prin­cipe : un can­di­dat af­fronte dix ad­ver­saires en ré­pon­dant à des ques­tions de culture gé­né­rale, pour ten­ter de rem­por­ter jus­qu’à 50 000 €. Un échec, et c’est la chute dans l’une des onze trappes — le cô­té spec­ta­cu­laire de ce pro­gramme pro­duit par Ter­mi­nal 9 Stu­dios. Outre la ver­sion quo­ti­dienne, une dé­cli­nai­son se­ra éga­le­ment tes­tée jeu­di à 20 h 50 avec des per­son­na­li­tés, par­mi les­quelles Eve­lyne Tho­mas, San­drine Cor­man, Eri­ka Mou­let, Moun­dir ou Willy Ro­vel­li, qui joue­ront au pro­fit de l’association Tout le monde contre le can­cer. L’oc­ca­sion, pour Ju­lien Cour­bet, de se re­mettre en piste avant une sai­son qui s’an­nonce char­gée. Qu’est-ce qui vous a at­ti­ré dans ce jeu ? JU­LIEN COUR­BET. Au­jourd’hui, je cherche une vraie va­leur ajou­tée en tant qu’ani­ma­teur. Dans « le Maillon faible », je me sen­tais un peu étri­qué, car la mé­ca­nique lais­sait peu de place à l’ani­ma­tion. Avec « Still Stan­ding », j’ai un vrai jeu de rôle ! C’est moi qui dé­clenche les trappes. Dix fois par jeu, je dois trou­ver un stra­ta­gème pour faire ou­blier aux can­di­dats per­dants le mo­ment où ils vont tom­ber. Je me suis bien amu­sé. Avez-vous tes­té la chute ? Je fi­nis toutes les émis­sions en tom­bant dans la trappe. A chaque fois, j’ai un haut-le-coeur ! Vous chu­tez de 1,50 m en­vi­ron, mais il y a un vrai ef­fet de sur­prise quand le sol se dé­robe. Les ano­nymes et les cé­lé­bri­tés ont-ils des com­por­te­ments dif­fé­rents face aux trappes ? Les per­son­na­li­tés ont deux fois plus peur de tom­ber que les can­di­dats ano­nymes, concen­trés sur leurs gains mais plus dé­con­trac­tés. On dé­couvre les stars to­ta­le­ment pa­ni­quées, hurl a nt , per dant l e ur s moyens… La sai­son pro­chaine, vous n’ani­me­rez plus « Touche pas à mon poste » le ven­dre­di. Pour­quoi ? Cy­ril Ha­nou­na n’ayant plus Eu­rope 1, il re­prend l’émis­sion le ven­dre­di aus­si. C’est lo­gique. Pour moi, ce­la a été l’un des trucs les plus ex­ci­tants à faire : en deux heures de di­rect, c’était un exer­cice phy­sique et men­tal, car je de­vais tout le temps être au ta­quet. J’ai beau­coup ap­pris. Et c’était aus­si l’un des exer­cices le plus durs, car je pas­sais der­rière l’idole Ha­nou­na. Il a fal­lu un an pour s’ins­tal­ler. La scène vous a-t-elle ai­dé dans cet exer­cice ? Oui. Et « TPMP » m’a aus­si ap­por­té pour la scène. Jouer m’a per­mis de faire sau­ter des ver­rous, de quit­ter le cos­tume de « Sans au­cun doute » (NDLR : émis­sion qu’il a ani­mée sur TF 1, puis TMC), de com­pren- dre qu’on pou­vait faire le pitre. Au bout de vingt-cinq ans de mé­tier, j’ai vu la tête des gens, leurs ré­ac­tions quand ils ne com­prennent pas, et ce­la m’a don­né une le­çon. « TPMP » est un jeu de ping-pong. J’ai ap­pris à ou­blier le texte et à im­pro­vi­ser. Quel se­ra votre pro­gramme sur D 8 ? Je reste chro­ni­queur une fois par se­maine dans « TPMP » et je pré­sen­te­rai un prime time par mois : « Faut pas abu­ser », en al­ter­nance avec « les Sept Pé­chés ca­pi­taux » (NDLR : l’émis­sion qu’il pré­sen­tait sur TF 1 de 1999 à 2006), dont j’ai ré­cu­pé­ré les droits. J’en pro­po­se­rai une nou­velle adap­ta­tion qui se­ra un pur di­ver­tis­se­ment en di­rect.

« Les per­son­na­li­tés ont deux fois plus peur de tom­ber que les can­di­dats ano­nymes »

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