Les cour­siers de Take Eat Ea­sy veulent leur sa­laire

Aujourd'hui en France - - ÉCONOMIE -

BAP­TI­SÉ le Col­lec­tif cour­sier fran­ci­lien, ce grou­pe­ment qui re­ven­dique 700 membres, dont beau­coup tra­vaillaient pour Take Eat Ea­sy, vient d’être créé pour dé­fendre leurs droits. L’en­seigne belge de li­vrai­son de re­pas à vé­lo qui fait tra­vailler près de 3 000 per­sonnes est en re­dres­se­ment ju­di­ciaire. Se­lon le pré­sident du col­lec­tif, Mat­thieu Du­mas, 22 ans, col­la­bo­ra­teur de Take Eat Ea­sy de­puis oc­tobre 2015, « 150 membres se disent prêts à at­ta­quer la plate-forme » de­vant les prud’hommes afin de per­ce­voir leurs re­ve­nus de juillet et ob­te­nir la re­qua­li­fi­ca­tion de leur contrat de tra­vail, très pré­caire. Il es­time que « les start-up telles qu’Uber ou Take Eat Ea­sy ca­pi­ta­lisent sur la mi­sère », car les per­son­nels ne sont pas sa­la­riés mais tra­vailleurs in­dé­pen­dants. Le col­lec­tif veut obli­ger les plates-formes à as­su­rer une pro­tec­tion so­ciale.

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