Club, il fait l’una­ni­mi­té

Aujourd'hui en France - - SPORTS - BER­TRAND MÉ­TAYER AVEC S.N. ET Y.L.

APRÈS TROIS ANS à cô­toyer Laurent Blanc, les sa­la­riés dé­couvrent la per­son­na­li­té d’Unai Eme­ry et ap­pré­cient le chan­ge­ment. Son sou­ci de s’ex­pri­mer en fran­çais a été ap­pré­cié par les membres non-his­pa­no­phones du club. Il fait tou­jours fruc­ti­fier les quelques bases qu’il avait en ar­ri­vant avec une pro­fes­seur et s’at­tache à échan­ger uni­que­ment dans la langue de Mo­lière en in­terne comme en ex­terne.

Face à la presse, il ne sol­li­cite ain­si que très ra­re­ment son tra­duc­teur tout en res­tant dans un re­gistre de langue sans risque. Son choix de par­ta­ger un grand bu­reau avec ses ad­joints est aus­si per­çu comme un signe d’ou­ver­ture en com­pa­rai­son du com­por­te­ment de Laurent Blanc, qui avait une concep­tion plus so­li­taire du pou­voir. « Eme­ry au moins dit sys­té­ma­ti­que­ment bon­jour, grince un ha­bi­tué du camp des Loges. Son staff et lui s’in­té­ressent aux fonc­tions de tout le monde, aiment échan­ger au quo­ti­dien. Pour l’ins­tant, c’est un plai­sir de bos­ser à ses cô­tés. »

Un bon duo avec Klui­vert

Son prin­ci­pal in­ter­lo­cu­teur reste Pa­trick Klui­vert avec le­quel les rôles semblent bien dé­fi­nis et l’en­tente cor­diale. Le duo bé­né­fi­cie aus­si d’une at­trac­tion in­évi­table pour le chan­ge­ment. « C’est sym­pa, ça re­mo­tive tout le monde, re­con­naît un autre sa­la­rié. Fran­che­ment, les der­niers mois de la sai­son der­nière, il y avait une forme de las­si­tude. C’était un peu tou­jours la même chose. Là, il y a beau­coup de nou­veau­tés, on a l’im­pres­sion qu’il va y avoir un peu plus d’ac­tion cette an­née. » L’état de grâce d’Unai Eme­ry est vi­si­ble­ment vi­vace.

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