Ils re­viennent de si loin…

DESTINS. Yo­hann Di­niz (marche), Ze­lim­khan Khad­jiev (lutte) et Gw­la­dys Epangue (taek­won­do) ont connu de lourds trau­ma­tismes dans leur vie. Au­jourd’hui, ils visent une mé­daille olym­pique.

Aujourd'hui en France - - FAITS DIVERS - E.B. ET S.L.

ALORS QU’IL RESTE trois jours de com­pé­ti­tion — et sans prendre en compte les per­for­mances réa­li­sées la nuit der­nière, ni les quatre mé­dailles as­su­rées en boxe et hand­ball fé­mi­nin — les Fran­çais(e)s ont dé­jà gla­né 32 mé­dailles (8 d’or, 11 d’ar­gent et 13 de bronze). Un fi­nal en apo­théose pour­rait donc leur per­mettre de battre le re­cord de 41 bre­loques éta­bli à Pé­kin en 2008. La pers­pec­tive n’a rien d’in­con­gru. Au­jourd’hui, la dé­lé­ga­tion fran­çaise compte no­tam­ment sur deux de ses re­pré­sen­tants, au des­tin hors du com­mun, pour ac­croître sa ré­colte. Lors­qu’il avait 11 ans, Ze­lim­khan Khad­jiev et sa fa­mille ont fui la Tchét­ché­nie, pour s’of­frir une vie meilleure et peut-être un des­tin olym­pique. Yo­hann Di­niz, avant de faire ai­mer la marche aux Fran­çais, a frô­lé deux fois la mort. Tous deux rêvent, au­jourd’hui, de dé­cro­cher une mé­daille. Tout comme la si sym­pa­thique Gw­la­dys Epangue, qu’on pensait ne ja­mais re­voir en com­pé­ti­tion. At­teinte d’une tu­ber­cu­lose qui l ’ a pri vée de JO à Londres, l a taek­won­diste com­bat­tra de­main.

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